mercredi 30 novembre 2011

7 INCH BOOTS Tamped concrete Ep 90 (Snoop)



Bon, j'en étais où dans mes séries? Parce que 3 séries simultanées avec en plus les posts de JoliCoeur, ça commence à faire! Si j'avais su je me serais jamais lancé là dedans, mais j'aurais plutôt participé au grand jeu sans frontières des bloggers mangeurs de disques. Il est un peu tard maintenant pour que je m'inscrive et j'ai bien peur quand même que ça demande beaucoup d'investissement. Je me contenterai de suivre ça avec intérêt. C'est fantastique non? Des bloggeurs qui pondent des articles aussi longs et passionnés et qui récoltent une soixantaine de commentaires en une journée. Je dirais pas que je suis jaloux mais épaté, franchement!
Ça résout pas mon problème avec mes séries, c'est au tour de laquelle aujourd'hui? Je serais bien tenté par la NYHC allemande, ça m'arrange au niveau des disques à suivre.
A la fin des années 80, plus ça jouait vite et plus j'aimais! Il y avait Heresy, Infest et Napalm death et puis toute cette clique grind qui a vite pris une couleur trop métal pour moi. Par opposition à toute cette tendance death métal, je me suis plutôt intéressé au NYHC et à des groupes qui n'hésitaient pas à plomber leurs rythmiques pour que ça sonne encore plus méchant. J'étais à la recherche des ses groupes et plus c'était lent et plus ça me plaisait. En découvrant 7 inch boots, j'étais certain d'avoir toucher le fond du lourd, un peu comme avec Napalm death d'avoir atteint le summum du speed. Je pouvais enfin passer à autre chose. Je dis ça et j'ai pas du en acheter beaucoup de ces groupes ultra lourds, ça m'a vite gavé, tout comme comme les groupes grind. J'ai donc pas une connaissance de la chose très développée mais je peux quand même l'affirmer, 7 inch boots, c'est de l'épais, du gluant, du pesant, de l'héritier direct de Black sabbath sans le folklore sataniste grand guignolesque. On aime ou ou aime pas, mais on ne peut qu'admettre que c'est assez particulier. Surtout qu'il y a certains morceaux qui ne dépassent pas la minute. On se demande bien où ils ont voulu en venir. Même encore maintenant, je me pose la question. J'ai longtemps penser que c'était un gag et plus ou moins un side project de Chronical diarrhoea. Il se trouve qu'il y a bien des mecs de Chronical diarrhoea qui jouent dedans, de là à dire que c'est un side project? Quand au fait que ça soit un gag, la pochette peut le faire penser, mais mis à part ça, on est sûr de rien. Surtout qu'un gag, tu le refais pas une deuxième fois sinon c'est plus drôle. C'est pourtant ce qu'ils ont fait en sortant un autre Ep Drei lieder für Bruce Lee que je ne me suis pas donné la peine d'écouter. Alors vous donnerez vous la peine d'écouter celui là?

7INCH BOOTS Tamped concrete Ep 90 (7 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 29,5MB)

dimanche 27 novembre 2011

INFECTED YOUTH /DESTITUTION split Lp 89 (Semantic)



C'est un disque qui m'a été demandé par je ne sais plus qui, il y a quelques temps . J'ai été vraiment surpris de réécouter Infected youth. Pour être franc, ça faisait un moment que le disque était rangé soigneusement au fond de son bac. Je savais même plus si je l'avais encore au moment où on m'en a fait la demande. Et puis en fait c'est vraiment pas mal surtout quand on sait que les morceaux d'Infected youth sont tirés d'une démo datant de 88. C'est assez précurseur pour l'époque et ça joue vraiment bien dans le style HC métal à la française (MST, Smegmatics, Brainwashers....), d'ailleurs ils ont participé à la compile Hardcore évolution avec ces groupes là et d'autres dans le style. Seul point noir, les textes qui sont vraiment à chier! Ça parle de clodos, d'obèses, d'un mec qui se venge de sa meuf qui l'a trompé...
Lisez vous même! De la haute littérature pleine de tolérance!
Dans Destitution, les textes abordent des thèmes assez classique dans le hardcore, si bien que t'as même pas envie de les lire. C'est un peu la caractéristique de Destitution, c'est tellement classique que t'as pas envie d'écouter non plus. J'ai bien du le faire pour numériser le vinyle mais à l'heure où je vous parle, j'ai déjà oublié ce que ça donnait. Allez, j'y jette une oreille.... Ouais, bof.... Voix banal, musique quelconque... Il n'y a qu'une chose à retenir de Destitution, la moustache du bassiste. Je vous ai fait un agrandissement pour que vous puissiez l'apprécier. C'est tout à fait le genre de détail qui me ferait changer d'avis sur un groupe. Tiens je vais retourner les écouter!

INFECTED YOUTH / DESTITUTION split Lp 89 (11 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 71MB)

samedi 26 novembre 2011

GIN MILL Patron Cd 94 (Wreck-age)



Ceci est une requête de Anonyme qui devrait réjouir à la fois les lecteurs de PNMT et ceux de JoliCoeur. Enfin réjouir, c'est peut être un grand mot, mais disons que ça devrait convenir à un certain nombre de lecteur des deux blogs. Ceux qui vont sur les deux blogs sans doute...
C'est pas toujours facile à l'heure actuelle d'être le cul entre deux chaises, à une époque où tout est cloisonné, où tout est tellement codifié. J'en suis la preuve vivante avec mes deux blogs aux styles bien distincts (pas tant que ça). Mais pourquoi j'ai fait ça? Je me serais contenté d'un seul blog comme par exemple le mec de Rocket science qui se permet de parler aussi bien de métal, d'emo, de punk kbd ou de hardcore, aujourd'hui, je vous présenterai ce disque de Gin mill en vous précisant juste que ce sont des anciens Crawlpappy, le batteur et le guitariste, vous savez, celui qui a un bouc... Par Belzebuth, un bouc! On en déduit quoi alors? S'ils sont new yorkais c'est qu'à une époque ou à une autre, ils ont du fricoter avec la scène NYHC. Sauf que déjà avec Crawlpappy, les gaziers avaient sacrément fait évoluer leur hardcore. Ils ont franchi encore un niveau avec Gin mill et ça fricote avec la noise voir l'expérimentale (tout est relatif, pour moi il en faut peu pour que ce soit expérimentale, et ici, c'est l'utilisation d'un trombone qui me fait dire ça). Et il y a toujours ce petit coté rock voir hard rock qu'on trouvait déjà dans Crawlpappy.
Je suis pas sûr que ce je viens d'écrire soit très vendeur auprès des lecteurs des 2 blogs. Le NYHC pour les emokids, ça risque d'être un peu too much, tandis que noise expérimentale pour les hardcoreux purs et durs, ça risque d'être too much itou! Je suis désolé chers lecteurs, je vous dévalorise, je suis persuadé que vous êtes au dessus de ça et que vous êtes nettement moins con que moi. Quelle importance les styles, les étiquettes et notre provenance. Tout ça, ça reste du punk et que ça vienne de New york ou de Vesoul, qu'est ce que ça peut faire?
N'empêche, Gin mill, groupe de New york composé d'ex Crawlpappy et qui a sorti un seul disque sur le très respectable label Wreck-age, ça mérite quand même d'être écouté. Ou pas.... Faites comme vous voulez!

GIN MILL Patron Cd 94 (7 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso/intérieure = 60MB)

jeudi 24 novembre 2011

BANDOG Unchain me Ep 92 (Bodonski)



Vous en vouliez du NYHC, vous allez être servi. Vous pensiez pas vous en tirez à si bon compte, non? Maintenant vous allez gouter à du NYHC qui a peut être pas tout les attributs du NYHC mais auquel vaut mieux pas se frotter parce qu'il est foncièrement méchant, le hardcore allemand estampillé New york.
Et oui, pourquoi d'ailleurs l'ai je catalogué NY ce disque s'il remplit pas toutes les conditions qui sont je le rappelle, hardcore gros son teinté de métal, légèrement pesant avec des parties sautillantes, des textes qui parlent de vengeances et d'unités, des choeurs de l'armée pas trop rouge, une absence flagrante de fille, un look de racaille qui se caractérise le plus souvent par le port d'un bouc (à ne pas confondre avec les crusts qui eux sentent le bouc, non je parle de la pilosité qui entoure la bouche mais qui ne recouvre pas les joues, une sorte de moustache améliorée, quoi!). Or, aucun membre de Bandog ne possède de bouc, ce qui ne me permet pas d'affirmer avec certitude qu'ils faisaient du NYHC allemand. Alors pourquoi les ai je labélisé NY? Sans doute parce qu'à l'époque je commandais des disques chez We bite et que c'est comme ça qu'était décrit ce Ep de Bandog, sûrement parce que c'était la tendance du moment et que c'était vendeur. Le fait est que ça se rapproche furieusement du NYHC, mais les puristes ne seront pas d'accord alors je préfère mettre les points sur les i. Et ça sera valable aussi pour les autres disques de NYHC allemand qui suivront.
C'est con, cette étiquette de NYHC est un peu réductrice, surtout avec la description que j'en ai faite. Parce que les textes sont pas si mal, enfin d'après les souvenirs que j'en ai et ma compréhension limitée. Ils sont chantés en anglais avec une grâce toute germanique et sont accompagnés avec une subtilité que ne renierait pas un Raw deal ou un Madball (bien que ça ne ressemble pas vraiment). Mais je préfère de loin Bandog qui a une approche bien plus punk. Et quelle pochette sublime qui rentre dans la catégorie Skulls and balls.
A part ça, Bandog a sorti un 2eme Ep et un album dans la lignée de ce Ep, ce qui veut dire que si vous en voulez plus, c'est possible!

BANDOG Unchain me Ep 92 (4 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 25,5MB)

dimanche 20 novembre 2011

STATE OF CONFUSION A street Lp 88 (Subcore)



C'est pas de ce disque là dont je voulais vous parler aujourd'hui. J'ai merdé dans ma numérisation et j'ai laissé trop de craquements. Il va falloir que je refasse alors que l'article est déjà écrit. Pourquoi donc je l'ai réécouté ce disque?
Mais qu'importe, je vous avais promis ce deuxième album de State of confusion et il était plus que temps que je vous en parle. Pour dire quoi? Maintenant que je vous ai déjà proposé la démo et le premier album, j'ai plus grand chose à raconter. A part des détails. Si j'en crois Discogs, les 2 derniers morceaux dateraient de 86. Est ce que ça devrait dire qu'ils seraient tirés de la première démo? Simple supposition bien sûr puisque la première démo aurait été enregistrée en 85. Bref, on s'en fout! Dans mes souvenirs, cet album était un peu moins bien que le premier, mais pas du tout! C'est dans la continuité. Il y a pas beaucoup d'évolution mais pareil on s'en fout! Et puis moi, j'aime bien le son!
Sinon, comme j'en ai un peu marre de parler de NYHC et que malgré tout j'ai une série sur le feu, je vais l'alterner avec une série sur le hardcore punk des eighties et avec celle déjà entamée sur les splits franco/étranger. Trois séries en même temps, putain ça va saigner!

STATE OF CONFUSION a street Lp 88 (14 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 65,5MB)

samedi 19 novembre 2011

GIANTS CHAIR Red and clear Lp 95 (Caufield)



A la question, si vous aviez la possibilité d'emmener 10 disques sur une île déserte, lesquels ce seraient? J'aurais surtout envie de répondre dans un premier temps, mais est ce que le groupe électrogène est fourni? Et puis la chaine hifi, est ce qu'elle a un diamant neuf? Parce que, imagine que tu dérives vers une ile déserte après que ton bateau ait coulé et que tu te coltines un groupe électrogène sur le dos, avec suffisamment d'essence pour le faire marcher pendant une trentaine d'années, une chaine hifi avec un diamant neuf et les 10 disques que tu aimerais emmener sur une île déserte que tu essaies tant bien que mal de garder au sec. C'est complètement loufoque comme question mais admettons, l'île est déjà aménagée mais déserte. Tu trouves tout sur place, un groupe électrogène, un bungalow, un frigo, une chaine hifi haute gamme, il te reste plus qu'à amener tes 10 disques. Et bien moi à cette question je pense immanquablement à ce premier album de Giants chair. Il y a d'autres disques qui me viennent à l'esprit mais qui demandent une petite réflexion, tandis que celui là, je réfléchis pas, je prends! Faudrait déjà que je prenne le bateau avant de finir sur une ile déserte, d'autant plus que j'aime pas les voyages. Mais bizarrement, ce disque m'en rappelle un autre de voyage.
A une époque, on avait l'habitude avec mes potes de monter au Vort n vis pour les festivals. C'était de la vraie aventure. On partait à 4 dans une 205 remplie de disques à vendre, avec pour seul bagage un sac de couchage et une brosse à dents pour quatre. 700 bornes, c'est long le voyage, alors on amenait nos K7. Une année, je avais reçu ce disque de Giants chair et je l'avais enregistré en même temps que je le découvrais. Dans la bagnole, ça devait être entre Besançon et Montbéliard (qu'est ce qu'on foutait là bas, c'est pas du tout la route), j'ai dit à mes potes, écoutez ça les mecs, ça déchire!, ou je ne sais plus quelle expression j'ai employé qui était en cours à l'époque, peut être c'est mortel ou écoutez ça les copains comme c'est bath! Enfin c'est pas l'important, ce qui compte et ce que je me rappelle, c'est qu'on écoutait religieusement (ou presque) cet album quelque part entre entre Besac et Montbeliard. Dans ses K7, un pote avait amené le premier album de Drive like jehu qu'il nous a fait découvrir, tu vois tout à fait le genre de truc que tu pourrais emmener sur un île déserte. Ce qui est étrange, c'est que cet album de DLJ dans ma mémoire, je l'écoute aussi au même endroit, sur ce bout d'autoroute qui passe au milieu des bois à peu près au niveau de Clerval ou ses environs, mais peut être parce que c'était pas le même voyage. Sans doute car je me vois aussi écouté le split Lp Boysetsfire /Jazz man's needle au kilomètre 332 de la Comtoise. Le fameux kilomètre 332, le point de la découverte cruciale, celui qui se situe quelque part entre Clerval et baume les dames, mais là je suis quasiment convaincu qu'on allait à Montbéliard! Ou alors c'était à Limoges mais c'est une autre histoire...

GIANTS CHAIR Red and clear Lp 95 (10 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert = 101MB)

mercredi 16 novembre 2011

RAWNESS / PERSONAL CHOICE split Cd 95 (Boisleve)



On va également terminer cette série sur les groupes NYHC (ou assimilé) français avec un groupe qui me tient particulièrement à coeur puisque je connaissais personnellement le chien qui est en photo sur la pochette. Si vous saviez ce qu'on a pu courir tous les deux, laper, japper, jouer à la baballe, faire des bras de fer... Kaïa qu'il s'appelait. Bin oui la pauvre bête est morte. Ce split est sorti il y a déjà 16 ans et le fier cabot en avait déjà bien 3 sur cette photo. 19 ans ça fait beaucoup pour un berger allemand de 50 kg, mais je crois malgré tout qu'il est mort il y a pas si longtemps. Kaïa vivait avec Marie la chanteuse d'AJTCK et Olivier qui allait devenir le troisième et dernier bassiste de Rawness et qui avait été le batteur d'AJTCK. Mais à l'époque de ce split, il ne faisait pas encore parti du groupe. Rawness a commencé sous le nom de Straight & strong (complètement ironique) mais a changé rapidement pour un peu plus de confort et surtout de réalisme.
Personal choice est un groupe brésilien, ce qui me permet d'enchaîner sur une série de groupe français ayant fait des splits avec des groupes étrangers. Contrairement à Rawness, Personal choice est un vrai groupe sXe. Les 2 groupes ne se connaissaient pas du tout et ont été réunis par Yann Boislève du label Yann Boislève. Le pressage a du être de 500 exemplaires et a été écoulé en à peine 3 mois. Mais sans aucun doute, c'est du à la présence de Personal choice. Par la suite des cassettes ont été pressées en espagne regroupant les morceaux du split et les 2 premières démos de Rawness. A combien d'exemplaires, j'en sais rien. Je peux juste vous dire qu'il y a eu deux pressages et que les groupes n'ont sûrement pas touché un centime.
Personal choice a ensuite sorti un ep et a regroupé à titre posthume (je crois) tous ses enregistrements sur un cd Days of trust.
Sinon, je vois pas quoi dire....

RAWNESS / PERSONAL CHOICE split Cd 95 (18 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 46,5MB)

dimanche 13 novembre 2011

WOLFPACK NY wolfpack Lp 88 (Bomp)



La compile Albany style hardcore m'avait donné envie de réécouter l'album de NY Wolfpack. C'est vrai qu'à l'époque, je le trouvais un peu simpliste. C'était l'age d'or de Revelation et un groupe comme NY Wolfpack qui était plus influencé par la scène originelle du NYHC (Urban waste, Antidote,...), sonnait un peu désuet. Avec un recul de presque 25 ans ce petit retard de 5/6 ans s'efface de lui même. Et puis il sonne bien quand même cette album! Punk, sincère! Idéal pour terminer ma série sur les groupes NYHC de New york. Vraiment idéal!

WOLFPACK N.Y. Wolfpack Lp 88 (9 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 34MB)

vendredi 11 novembre 2011

BROKEN HEARTS ARE BLUE The truth about love Lp 96 (Caufield)



On termine péniblement cette série sur Kalamazoo avec ce groupe que je croyais plus proche de Détroit que de Chicago. En fait je pensais que Broken heart are blue avait été formé par un ou plusieurs mecs de Current qui sont de Dearborn alors que plus vraisemblablement, ce groupe aurait été formé par des mecs d'Ordination of aaron et Vines de Kalamazoo avec un mec de Current. Enfin tout ça se passe dans un périmètre de 150km, à l'échelle des états unis, c'est dérisoire!
Et c'est le disque dont je vous avais dit que je l'avais pas écouté depuis des lustres. Alors maintenant que je l'ai numérisé et que je vous l'ai proposé ici sur JoliCoeur (et PNMT), qu'est ce qu'en j'en fais? Je le range pour l'écouter à nouveau dans 15ans? Ce serait ridicule. Et tu penses que ça que vendra ça? On peut toujours tenter...
Pour ça, je vais vous le décrire, à moins que vous préféreriez vous faire une idée vous même? Je pense que c'est pas plus mal parce que si je commençais à vous donner mon point de vue, il y a peu de chance pour que ce soit très vendeur, donc écoutez le et faites vous vous même une idée.
A part ça, je vous avais promis que tous les disques dont je parle sur JoliCoeur, je les proposerais aussi sur PNMT. Je l'ai fait le jour où j'en ai parlé et dès le 2eme post j'ai oublié, peut être volontairement d'ailleurs. Je serais bien tenté d'oublier celui là aussi mais non, j'ai qu'une parole, faut que je m'y tienne!


BROKEN HEARTS ARE BLUE The truth about love Lp 96 (9 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 94MB)


mercredi 9 novembre 2011

TRIBAL ZONE / SEEKERS OF THE TRUTH split Ep 97 (Explicit sounds)



A l'époque où est sorti ce disque, il y a eu une "grosse" polémique du fait que le chanteur de Tribal zone avait fait parti d'un groupe rac renommé, les Légion 84 ou les Bunker 88, je ne sais plus. En fait, je voyais pas ce qu'il y avait de dérangeant, si le type avait mis de coté ses opinions douteuses (de notre point de vue bien sûr) et ses coutumes de guerrier urbain, ça me posait pas de problème. Vaut mieux dans ce sens là que dans l'autre! J'ai eu des potes qui ont fait le voyage inverse et ça m'a fait mal. Certains d'entre eux ont fait l'aller retour et j'ai été heureux de les retrouver. Bien sûr, sur Paris le type en question avait du laisser des souvenirs douloureux à une période où il devait s'en prendre à tout ce qui portait une crête, des cheveux hérissés ou un peu longs. Ça je peux le comprendre mais je suis pas parisien.
Non! Ce que je trouve gênant, c'est surtout les opinions religieuses mises en avant par Seekers of the truth. Que certaines personnes dans des groupes punks prétendent appartenir à certaines religions , déjà je trouve ça débile, mais ça regarde que les personnes en question, j'ai qu'à fermer ma gueule. Mais à partir du moment où ces personnes mettent leurs croyances en avant, ça me pose sérieusement problème. Seulement à l'époque, ça passait plus ou moins. Il y avait une espèce de tolérance que je partageais aussi. C'était nouveau de faire du krishnacore, et les krishnas avaient la réputation d'être beaucoup plus ouverts que les autres. Plus ouverts que les athées tu veux dire? Non, mais plus ouverts que les adeptes d'autres religions, bien que ça reste à prouver. Ils étaient soi disant végétariens, non-violents... Je me rappelle aussi de types qui distribuaient de la bouffe dans les concerts... Et c'était bon? Bof, on aurait dit du plâtre avec un arrière goût de bicarbonate de soude. Pas fameux quoi...
Bref, c'était plus cette religion mise en avant qui me gênait plutôt que le passé houleux de certains d'entre eux. Ces 2 sujets sont largement abordés dans le ep et Syamananda dasa (chanteur de S.O.T.T.) en appelle à la tolérance. Pas de soucis mec, mais fait pas du punk alors ou si tu en fais, mets de coté le prosélytisme! Enfin ce que j'en dis moi, avec 15 ans de retard et puis surtout bien planqué derrière l'écran de mon ordinateur...
Musicalement donc, on est dans le NYHC, ou le HxC, ou le sXe comme vous voulez... Seekers of the truth sont des anciens Shit happens (qui avaient fait un split ep avec Pitfall) et comme le souligne Alex, c'est pas transcendent. C'est bien foutu, il y a pas à dire mais un peu quelconque. Enfin, je suis peut être pas objectif non plus...
Tribal zone, c'est plus dans le trip NY sautillant et légèrement métal avec 6 ou 7 ans de retard. Pas ma came non plus...
Les 2 groupes jouent chacun un morceau sur la face A et s'associent en face B pour nous faire un morceau plutôt pas si mal, dont le texte parle des errances d'Alain Légion tribal, des convictions de Xavier Syamananda et de l'unité que nous les punks on est sensé revendiquer et surtout appliquer. Enfin, je vous laisse lire tout ça et l'interpréter à votre façon. Tous les textes sont traduit en français sauf celui de Tribal zone, mais c'est tellement simple que même moi j'ai compris.
A part ça, petit détail à ne pas oublier, le disque est transparent.

TRIBAL ZONE & SEEKERS OF THE TRUTH Split Ep 97 (3 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 28MB)

dimanche 6 novembre 2011

INFECTION Our pledge Ep 88 (Infection)



Après un petit détour post HC, on va revenir à du NYHC pur jus, avec les paroles simplistes, le petit coté métal et l'attitude "on est des gros méchants" (attitude qui se justifie peut être à New york ou dans le delaware d'où sont originaires Infection). Tu vois, rien que cette description, ça ne me donne pas envie d'écouter et pourtant j'en ai raffolé de ce genre de musique. Enfin peut être pas de ce Ep d'Infection que je trouvais un poil trop métal. C'est surtout l'emploi de la double bombe (ou double grosse caisse si vous préférez) qui me faisait chier! Et puis en fait c'est pas si mal... Bon les paroles, je dis qu'elles sont simplistes mais pas autant que mon niveau d'anglais, donc je m'abstiendrai de les critiquer. D'ailleurs, moi je pensais que le terme Hate edge qu'ils revendiquaient signifiait qu'ils étaient sXe et qu'ils faisaient du hate core. Mais pas du tout! Ca veut dire en fait qu'ils étaient anti sXe. Je l'ai lu sur Jukebox for the unstable. Le mec a l'air de savoir de quoi il parle, il a un collier de barbe (encore un moustachu qui s'assume pas), un pitbull et écoute du rac. D'après lui, ce serait la raison pour laquelle on a jamais trop entendu parler d'Infection. C'est sûr qu'à cette époque là à NY et ses environs, fallait oser être anti sXe!
Pour finir, Infection a également sorti un Lp Legal limit que je me rappelle avoir écouté mais qui ne m'avait pas convaincu non plus. A réécouter sans doute....

INFECTION Our pledge 7" 88 (6 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 38MB)

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