dimanche 30 juin 2013

WRETCHED / INDIGESTI - split Ep 82 (????)






























C'est tout à fait le genre de post qui ne sert à rien. Tout bien réfléchi, c'est le genre de disque qui ne sert à rien non plus à part satisfaire des vieux maniaques dans mon style.
Sur un des premiers disques dont j'ai parlé ici, c'est à dire la discographie d'Indigesti Sguardo realta (fichier disparu du net et de mon disque dur aussi, si vous le voulez, démerdez vous!), on trouvait les morceaux de ce split (la face Indigesti) et les morceaux de Wretched sont naturellement sur la discographie complète de Wretched Lotta per vivere et sur celle plus récente sortie en vinyle sur Chaos produzioni, le label de Wretched. Quant à ce qu'on ce qu'on peut trouver sur le net, il y a déjà un moment que Good bad music nous avait parlé de cette pépite sauf que de son coté, il s'agissait de la version originale. Parce que là, ce que je vous propose, c'est la version pirate fraîchement sortie. C'est pour ça aussi que je parle d'un disque qui ne sert à rien. A part que pour un vieux fan de hardcore italien tel que moi, et de façon plus général un vieux fan de hardcore tout court, ce split Ep fondateur de la scène italienne est un véritable graal et le posséder en dur que ce soit la version originale ou pirate, ça donne un  peu l'impression d'avoir participé à cette époque bénie, même si c'est illusoire.
Bon, c'est le type qui a sorti le pirate qui doit bien se marrer. C'est encore un moyen assez aisé de se faire de la thune sur le dos de personnes crédules comme moi. Pour une somme modique et avec les éléments que je vous ai indiqué un peu plus haut, il a pu se ramasser l'équivalent d'un ou deux mois de salaire. Ça devrait me révolter mais il y a longtemps que je ne me fais plus d'illusion sur le genre humain en général et sur le genre punk en particulier.
Bon voilà, c'était histoire de poster un disque en ces temps où je me fais un peu plus rare sur PNMT. Mais je vous dis à bientôt pour un événement considérable.

PS: Les morceaux sont séparés mais rien n'a été nettoyé. Je dirais pas que je l'ai fait exprès mais finalement je trouve que tous ces craquements, ça donne un coté authentique.


INDIGESTI / WRETCHED - split Ep 82 (12 mp3 en 320kbps + pochette + 3 inserts = 27MB)

mercredi 19 juin 2013

GREYHOUSE - Volume two 7'' 96 (Withering)























En réécoutant la discographie postée sur Blogged and quartered, je me disais que la disco officielle tant attendue de Greyhouse devait enfin être sortie. J'ai cherché sur le net et rien du tout! Déjà, faudrait savoir le nom du label. Pour ça naturellement, rien sur le myspace du groupe et rien n'a encore été référencé sur discogs. Je crois qu'il faut se faire une raison. J'ai relu l'article et les commentaires de B&Q  pour voir si j'avais bien compris et c'est bien ça, une disco devait sortir en 2005 et elle n'a jamais vu le jour. Ma relecture m'a quand même permis d'apprendre que le bassiste était désormais professeur de poésie dans le sud de la floride (ça existe ça professeur de poésie? C'est une blague.... Qui ça peut intéresser la poésie? Tu me dirais professeur de mécanique, ça okay, mais professeur de poésie.... N'importe quoi ces américains!) et que le batteur était marié à une certaine Jessica et qu'en janvier 2012, ils attendaient un enfant. C'est pas vraiment essentiel comme infos mais c'est tout ce que je peux rajouter.
C'est quand même incroyable qu'un groupe tel que celui là ait pu tomber dans l'oubli ou presque. Dans le genre emo post hardcore, c'était quand même ce qui se faisait de mieux en ce début des années 90. Pour vous en persuader, il suffit d'écouter les 2 morceaux de ce 7". Sur Left justified on sent nettement l'influence de Fugazi (influence qui se ressent tout de même sur l'intégralité de ce qu'a produit le groupe) surtout au niveau de la basse. Le chant me fait penser à Joy division  et le moins qu'on puisse dire c'est que le mariage Joe Lally/Ian Curtiss fonctionne à merveille. Chaque fois que j'écoute le morceau Value driven, j'ai les poils qui s'hérissent de partout. Et pourtant il est pas compliqué ce morceau. C'est peut être justement ça qui donne tout son charme à Greyhouse, ils se permettaient de faire des morceaux très simples mais grandement efficaces.
Ce disque est sorti en 96 mais a été enregistré en 92. Un volume 1 existe aussi mais la logique a voulu que je vous parle du volume 2 avant.
Enfin bref, toujours pas de disco officiel donc mais peut être qu'en y pensant très fort? En attendant, il y a la version que nous offre B&Q et je viens de me rendre compte qu'il y a 2 disques. J'ai tellement bloqué sur le premier que j'en ai oublié le deuxième bourré ras la gueule d'inédits plus fugazien que jamais. Un poil trop sans doute et un poil trop lent, ce qui explique sans doute que j'ai mis ce disque d e coté jusqu'à maintenant, mais je vais me rattrapper!

GREYHOUSE - Left justified / Value story 7" 96 (2 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso/intérieure = 91MB)
   

samedi 15 juin 2013

U.Y.U.S. - Use your unedited sense Lp 90 (U.Y.U.S.)





Contrairement à ce que l'anolife avait l'air de redouter, je ne vais pas poster tous les disques que j'ai ramené d'Allemagne, du moins pas encore, j'en garde quelques uns pour plus tard.
Ça ça m'a vraiment fait plaisir de trouver ce deuxième album de UYUS (qui se nomme Use your unedited sense et non pas Use your united sense, petite précision qui peut se révéler utile pour une recherche efficace) bien que dans mon souvenir, il était quand même nettement moins bon que le premier, United youth of united states, pas que dans le mien d'ailleurs si l'on en croit les commentaires. Il se trouve que je dois pas trop me fier à mon souvenir visiblement parce qu'il y a finalement peu de différences entre les 2 lps. Bon celui là est sans doute un poil plus punk, les tempos sont moins rapides et le chant est un peu moins typé HxC mais dans l'ensemble on reconnaît bien le groupe et ça joue toujours aussi bien. Ce qui est un peu dommageable comme sur le premier Lp, c'est le son. Pas qu'il soit mauvais mais il manque un peu de mordant peut être (manque de gratte, batterie en avant, basse un peu trop claquante...). Mais bon, c'est produit et mixé par le groupe et en plus de ça le label est celui de UYUS. On peut pas non plus faire du DIY pur et dur et avoir une production à la Biohazard, surtout au fin fond du Texas.
Concernant les paroles qui étaient plutôt assez intéressantes sur le premier Lp ou en tous cas surprenantes vu le nom du groupe et la pochette, je peux pas vous dire si c'est encore le cas pour ce deuxième Lp, elles sont écrites beaucoup trop petites sur l'insert.J'ai rendez vous chez l''occuliste la semaine prochaine pour de nouvelles lunettes, mais d'ici là, le disque sera sur le blog. A vous de juger donc si vous avez de bons yeux.
A part ça, je sais toujours rien de plus sur le groupe. Est ce que les mecs ont joués dans d'autres groupes? Ont ils enregistré une démo ou participé à des compiles avec UYUS? Est ce que le dessinateur de la pochette est le même que sur le premier Lp et est ce qu'il a fait carrière dans le dessin? Autant de questions qui ne trouveront sans doute jamais de réponse... Pour la dernière, j'en sais un peu plus, c'est bien le même, il se nomme Kevin Bakos et il a quelques références

U.Y.U.S. - Use your unedited sense Lp 90 (14 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 56MB)

dimanche 9 juin 2013

NO FRAUD - Elected Ep 91 (Stiff pole)



























Encore un disque que j'ai ramené de cette boutique de Hamburg. Bon rien d'exceptionnel, on trouve encore ce disque de No fraud assez facilement sur internet et à des prix tout à fait honnêtes. si ce n'est qu'en rajoutant le port, ça dépasse le prix que je veux bien me permettre d'y mettre, tandis que là, 4 euros, ça me semblait tout à fait convenable.
No fraud, c'est un groupe que j'ai vraiment adoré à la fin des années 80 avec le maxi Hard to the core et je sais pas pourquoi, j'ai jamais  vraiment accroché aux autres disques à part celui là (et le premier Ep aussi). Et il manquait à ma collection.
Un pote l'avait acheté à l'époque parce que le morceau Elected est une reprise d'Alice Cooper et qu'avant de sombrer dans le punk rock, il en était un fan absolu. Il était fan de No fraud aussi et quand j'écoute ce morceau, je ne peux que penser à Gil. Si tu me lis un jour et j'espère que tu vas bien. C'était la petite séquence nostalgie, sniff!
Le fait est que ce morceau d'Alice Cooper est vraiment un tube. Les autres morceaux de ce Ep sont plus dispensables on dira, bien que dans la lignée du maxi: rapides, mélodiques et un poil métal. C'est le son qui est un peu à la ramasse et puis il y a rien à y faire, le morceau Elected est tellement bon qu'il éclipse tous les autres.
Bon, j'ai été déjà trop bavard dans le post d'avant, j'arrête là pour aujourd'hui.

NO FRAUD - Elected Ep 91 (4 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 24MB)


vendredi 7 juin 2013

SOUTHPORT / LONGBALL TO NO-ONE - International match 2001 split Ep 01 (Snuffy smile)






















Je vous avais promis une série sur les démos sorties en cd et je suis pas certain de la faire pour l'instant pour une histoire d'interview  que je voudrais mettre pour accompagner le disque et que je retrouve pas. Ce n'est que partie remise! En attendant, les disques à poster c'est pas ce qui manque!
Il y a peu de temps, je suis allé en Allemagne pour jouer avec Heyoka. Ce fut une bonne expérience et j'ai trouvé quelques disques que je cherchais non pas désespérément mais pas loin. C'est donc de ces disques que je vais vous parler et je m'étendrai peut être un peu sur l'Allemagne aussi. J'ai la place pour ça, 3 disques, 3 articles. Alors pour ceux que ça n'intéresse pas, sautez directement ce paragraphe, voir même contentez vous simplement de télécharger ce disque.
Pour commencer, je trouve qu'il y a 2 choses surprenantes  dans les concerts en Allemagne, c'est que d'une part, il y a très peu de relous genre mecs ultra bourrés qui soit dorment par terre ou traversent la salle en te donnant de grands d'épaules. Non, bizarrement la discipline règne et plutôt l'autodiscipline et ça fait du bien! Comment imaginer en France que les chiottes soient encore accessibles passé 10h alors qu'en Allemagne tu pourrais y dormir après le concert. Ça c'est le point positif. Le négatif, c'est que dans ces concerts, il y a jamais une distro. En france, c'est le genre de chose qui se fait bien. L'asso du coin ou la personne qui veut se séparer de quelques occasions se pointe avec un bac ou deux, mais en Allemagne, nib! A se demander où ils achètent leurs disques? Ça on l'a appris quand on a joué à Hamburg. On est arrivés un peu en avance et on a été acceuilli par  Sven un grand punk d'une élégance et d'une amabilité remarquables. Il nous a fait visiter la ville et surtout le magasin de disques qu'ils tenaient lui et ses amis et c'est vrai que là Thierry (du label General strike) et moi, on a fait quelques trouvailles. D'aucuns prétendent que nous étions proches de l'orgasme, je trouve qu'ils exagèrent un peu, c'est à peine si j'ai souillé mon slip!
Bref, niveau punk, il y avait le choix et c'était pas spécialement cher, ce qui fait que j'aurais facilement pu revenir avec une trentaine de disques. Malheureusement mon budget était serré et pour me satisfaire, j'ai du me restreindre à fouiller dans les bacs de soldes pour dépenser mes derniers 2 euros cinquante. C'est là dedans que j'ai trouvé ce split Ep Longball to no-one/Southport, dans le bac des eps à 50 centimes. J'en ai pris 5 et c'est pas sûr que je vous parle de tous. Mais revenons à cette petite escapade Hambourgeoise.
On est rentré juste à temps pour bouffer. Je me rappelle plus ce qu'on avait dans nos assiettes. Tout ce dont je me souviens, c'est que c'était vegan et excellent, de quoi convertir le pire des viandards en végétalien militant. Les deux groupes qui ont ouvert pour nous (Ourang outang et  S.O.S.) m'ont bien emballé. C'était du petit groupe qui débutait mais ça jouait. A l'allemande quoi! Tout ce que je pouvais leur reprocher, c'est qu'ils avaient ni démo, ni disque à vendre. Ensuite on a joué et c'était torride. La salle était assez petite (une bonne centaine de personne peut être) et le public nous a franchement fait un bon acceuil.C'était un concert de rêve me direz vous? Sans doute! Seulement, c'est après que ça s'est gâté.
Il y a une chose que je trouve vraiment insupportable dans les concerts punks, c'est l'attente. Il faut toujours en attendre un qui soit a une bière à finir, soit a disparu on ne sait où, soit a simplement envie de se faire attendre. C'est une constante et en plus de ça la majorité des punks pensent qu'un concert ne peut se passer correctement qu'à partir d'un certain degré d'imbibation d'alcool, ce qui perturbe notablement la perception du temps. L'allemagne échappe un peu à la règle mais ça nous a pas empêché d'attendre, d'attendre et d'attendre encore.... Et comme je suis le couillon de service qui ne boit pas et qui est le seul à pouvoir conduire le camion passé une certaine heure, je dirais que j'ai tendance à attendre un peu plus que les autres.
La soirée s'est donc terminé tranquillement et Sven l'élégant s'est improvisé DJ. Il a réussi à faire danser tout le monde sur des tubes imparables d'Exploited ou des Ramoheurs de menhir. Au bout d'un moment j'ai commencé d'en avoir marre d'attendre et ça m'aurait pas déplu d'aller foutre la viande sous le torchon. Mais fallait attendre. Quoi, je vous le demande? Que la personne qui s'occupe de nous finisse le ménage et nous montre où se trouvait le sleeping. Je patiente encore un peu en me disant qu'on va certainement prendre le camion et aller dormir chez quelqu'un. Sauf que le temps passe, les gens partent, les balayeurs balaient et il y a personne qui semble vouloir nous indiquer où on peut pioncer. Bon, je me suis rabattu sur le camion et j'ai dormi pas si mal que ça en compagnie de Fred.
Le lendemain, plus personne dans cette putain de salle, les portes fermées et impossible  de savoir où étaient partis dormir les autres. Avec Fred on est allé petit déjeuner dans un café à la française où on a bu un café somptueux. On est revenu à la salle en pensant repetit-déjeuner sur place. Mais de petit déjeuner, on en a pas vu la queue d'un. Les autres se sont réveillés doucement. En fait ils dormaient sur place. Je comprends pas pourquoi quelqu'un s'est pas donné la peine la veille de nous indiquer avant le concert où on pouvait dormir. Ou même pendant la soirée, cette même personne ou une autre aurait pu lâcher son balai et faire 10 mètres pour nous emmener au sleeping. Bref! Il y avait toujours personne dans la salle et je pouvais toujours attendre ma réponse. Attendre, j'en avais ma dose! On est retourné traîner dans la ville et on est allé manger une pizza chez un libanais dans Sankt Pauli. Là j'ai appris que Sven l'élégant nous avait payé avant le concert. c'est à dire qu'il nous a filé les 150 euros minimum sans même se préoccuper si la salle allait être pleine ou pas. Il se trouve qu'elle était archi-pleine et qu'en nous filant seulement 150 euros, l'enfoiré a du s'en mettre pas mal de coté. Ça commençait à être un peu trop pour moi! Pas de petit déjeuner, on nous avait enflé niveau cachet et en plus de ça, il avait fallu attendre je ne sais quoi la veille avant d'aller se coucher. Ça faisait beaucoup et je commençais à voir Sven non pas comme un punk aimable et élégant mais comme un branleur de première. On la recroisé au retour et je me suis contenté de lui dire au revoir plutôt que "du bist ein gross arschloch". Ça m'aurait peut être fait plus de bien mais ça aurait servi à quoi? C'est à peu près tout ce que je peux dire en Allemand, ça, richtig et wunderbach. Pas de quoi construire une conversation, alors une prise de tête pour dire "eh, tu nous as pas pris un peu pour des flans?".
Si je devais mettre des notes pour cette soirée, je mettrais 10 pour le concert, 8 pour l'ambiance, 4 pour la décoration et 2 pour l'accueil et encore parce que le repas de la veille était succulent. Heureusement que j'ai ramené des disques, sinon.... Je crois que je vais arrêter là pour ce tour report. C'est pas que je me sens à l'aise avec ce genre de discipline. Si ça vous intéresse de savoir comment s'est passée cette tournée allez plutôt voir sur le site d'Heyoka, il y a Cédric de Fuck da tourist qui nous accompagne souvent et qui en a  fait un long et détaillé.

Et si on en parlait un peu de ce split Ep Longball to no-one/Southport...Si je recherchais ce disque c'était pour LBTNO et non pas pour Southport. C'était peut être un peu pour les deux mais c'est vrai que j'aie une préférence pour Longball. Southport, ça sonne moins original, très Snuff en fait. Ce qui s'explique et qui est pas du tout dommageable. En fait, j'aime beaucoup Southport même si les morceaux de ce split ont vraiment un son de merde. Pour l'un d'eux on s'en fout, on le retrouve sur le split Ep avec Leif erickson et le son est correct, mais l'autre n'existe que dans cette version. A propos, Southport viennent de sortir un 3ème album.
C'est vraiment évident que le choix d'un son peut définir le style que fait un groupe. Sur le cd que je vous avais précédemment présenté, j'avais qualifier le musique de Longball to no-one de post punk qui me rappelait un peu les allemands de Kurt. Il faut dire que sur l'album il y avait ce son de caisse très synthétique qui donnait cette couleur particulière au groupe. Sur ce split, il sont revenus à un son beaucoup plus conventionnel et du coup ça sonne plus conventionnel, à l'anglaise, sauf que le groupe est japonnais. C'est ça d'ailleurs qui est paradoxal puisque le seul anglais qu'il y avait dans le groupe et qui était je vous le rappelle un ex membre des Broccoli ne joue plus sur ce split. Ce qui n'empêche pas que ça sonne très punk mélodique comme Boss tuneage aime à sortir des disques. J'aimerai bien savoir comment est le deuxième album...
Tout est dit, même un peu plus. A l'occasion, on aura sûrement l'occasion de reparler d'un de ces groupes tout à fait respectables et recommandables.

LONGBALL TO NONE-ONE / SOUTHPORT split Ep 01 (4 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso/intérieure =30MB)

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