samedi 25 octobre 2014

BAD BRAINS - Legends from the end of time Lp 83 (Closer)

















Est ce que les mecs de Bad brains étaient au courant qu'il y avait un groupe américain qui s'appelait déjà Bad brains au moment où ils ont sorti cet album? Où est ce qu'ils en avaient rien à foutre et ont décidé que c'était un détail négligeable? Je les imagine bien se dire en ces temps reculés où l'accès à la culture internationale était beaucoup moins aisé: "c'est pas mal comme nom Bad brains. Il y a bien un groupe new yorkais qui s'appelle comme ça mais ils n'ont sorti qu'une cassette et je crois qu'ils doivent faire du reggae...". C'était pas possible qu'ils ne fussent pas au courant! Les Bad brains dont on parle aujourd'hui devaient avoir une certaine culture musicale, j'en suis certain! Ils étaient du Havre, c'est dire! Au Havre, il y avait quand même la boutique Closer et tout une tripoté de groupes rock. Et l'Angleterre était pas loin! Enfin bref, pas de bol pour nos Bad brains nationaux, ils n'ont pas choisi le bon nom.
Et est ce qu'ils ont choisi la bonne musique aussi? Ça c'est pas certain. De mon point de vue en tous cas, pas du tout! Je me rappelle avoir vu ce disque dans une boutique de disques d'occases dans les années 80 et dans le désespoir de trouver autre chose qui me convenait, tiens par exemple les Bad brains new yorkais, j'avais quand même jeté une oreille dessus. J'avais déjà lu des trucs sur eux, je savais plus ou moins à quoi m'attendre mais malgré tout j'aurais tellement voulu que ça me plaise! Un groupe français qui soit à la hauteur de ce que je découvrais venant des quatre coins du monde. Mais non, c'était du putain de rock australien! C'était tout ce dont ils étaient capables les français, de singer le rock australien. Bon ça se rapprochait du punk tel que je l'écoutais ou ça en avait vaguement l'énergie mais ça sonnait tellement dépassé même dans les années 80!
Quelques (dizaines d') années après, je suis un peu plus indulgent avec ce genre de groupe, ça peut même arriver que ça me plaise. La boutique où j'avais écouté ce disque sans l'acheter a fermé depuis longtemps et cet unique album de Bad brains n'est pas si facile que ça à trouver à un prix raisonnable. C'est qu'il y a des amateurs en France pour ce genre de musique et le label Closer bénéficie d'un statut de légende. Ça change pas grand chose pour moi, il n'y a qu'un seul Bad brains et c'est un groupe de reggae qui n'a sorti qu'une cassette.
Nos Bad brains à nous les Français chantent en anglais et c'est grâce à ça qu'on reconnaît que c'est un groupe français. Le bassiste est parti ensuite en Australie et a joué dans Happy hate me nots et New christs. Le guitariste lui est resté en France et a joué dans Roadrunners (c'est du rock australien ça aussi, non?). Le batteur semble s'être arrêté après BB. Le label Closer a remis le couvert il y a pas longtemps et avait en prévision de ressortir ce disque en série limitée avec des bonus, je ne sais pas si ça s'est fait?

BAD BRAINS - Legends from the end of time 12" 83 (6 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 39MB)




dimanche 19 octobre 2014

SHUTDOWN - Icarus Cd 96(Golf)
































On va parler vite fait du Shutdown angliche aujourd'hui, je dis vite fait parce qu'on en a déjà parlé avec le premier album, le split Ep et le Ep.
Il se trouve qu'il y a eu aussi un Shutdown new yorkais qui apparemment et bizarrement a plus laissé sa marque que celui qui nous intéresse aujourd'hui. Mais moi je vous demande, pourquoi le new yorkais est il plus reconnu que l'angliche? Peut être parce qu'il est plus récent et qu'il a touché plus de public rapport à son  style et à l'engouement que suscitait le hardcore à la fin du siècle dernier par une population presque exclusivement masculine en manque de testostérone?
Pour ma part, il n'y a que l'angliche qui compte et je regrette qu'ils n'aient pas sorti plus de disque vu la qualité de ceux ci. On va pas pleurer non plus, tout ça c'est de l'histoire ancienne et on va se réjouir en écoutant le 2ème et dernier album qui est un chouïa plus post hardcore que le premier et sur lequel on sent nettement moins l'influence Samiam.
A noter à la fin du cédé, deux morceaux assez différents du reste de l'album, beaucoup plus couillus on va dire. Pour le coup, on se rapprocherait presque du Shutdown new yorkais mais en bien mieux.

SHUTDOWN - Icarus Cd 96 (12 mp3 en 320kbps + livret 8 pages = 122MB)


 

mardi 14 octobre 2014

YOUTH BRIGADE - 1st Ep 84 (Better youth organization)
















Et si je vous dis Youth brigade, auquel des deux vous pensez en premier, le californien ou le washingtonnien?  Personnellement, je ne sais même pas lequel j'ai découvert en premier. Ca devait être sensiblement à la même époque et bizarrement, je crois qu'il y a jamais eu trop de confusion.
Celui dont on va parler aujourd'hui c'est le californien. C'est de la grosse machine, on va pas non plus s'attarder et si je vous propose ce disque, c'est juste pour me faire plaisir. Youth brigade fait partie pour moi de ces groupes qui m'ont fait comprendre que le punk pouvait être subtil tout en étant incroyablement efficace. Je trouvais ça génial cette voix grave à la Misfits ou Damned et ce bassiste virtuose.
Bon tout n'est pas si bien que ça chez Youth brigade, j'ai réécouté récemment le premier album (2eme version) et il y a beaucoup à jeter mais quand le morceau est bon, il y a pas à dire, on est quand même au top niveau. Avec 2 ou 3 morceaux en moins tels que Men in blue ou Sink with California, ce disque aurait pu devenir un classique aussi indispensable que Minor threat ou 7 seconds.
Mais on ne parle pas de l'album mais du premier Ep sorti un an après (ou 2 selon la version) et que j'ai découvert sur la compile de 77kk (le label parisien avait sorti une espèce de compile de Youth brigade plus ou moins sans l'accord du groupe je crois) et ces morceaux n'étaient pas ceux que je préférais. Trop pop! Maintenant j'adore, je considère même que c'est un peu les prémices de l'émo C'était aussi un peu les prémices de la catastrophe qu'allait devenir Youth brigade en s'amputant du Youth. Le problème des Youth brigade californien, c'était aussi ils s'éparpillaient trop, ce qu'on ne peut pas reprocher aux YB de DC qui eux se sont contenter de sortir un 7" et de splitter. Mais j'avais dit que j'allais pas m'attarder...

YOUTH BRIGADE - 1st Ep 84 (3 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 23MB)

jeudi 9 octobre 2014

4 SKINS - I'm mad / When I'm gone 7" 81 (Beatnote)
















Si je vous dis 4 skins, bien sûr vous pensez tout de suite au groupe rasé anglais et non pas à cet obscure combo de chevelus new yorkais! D'ailleurs je me demande si je n'avais pas acheté ce disque en croyant acheter de la bonne oï et sur le coup, je pense que j'ai été assez déçu! C'est que je ne suis pas trop sensible à ses vieux groupes de rock tirant sur le punk ou inversement (ni à la oï d'ailleurs), enfin vous savez tous ces groupes estampillés KBD. J'ai pas donc pas forcément accroché tout de suite, ni trop après mais ça m'amusait d'avoir un groupe new yorkais qui faisait autre chose que du gros hardcore bien bourrin. Je l'ai sans doute gardé aussi en prévision de ce post sur les groupes portant les mêmes noms que des groupes plus connus. C'est maintenant chose faite, au suivant!

4 SKINS - 7" 81 (2 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 11MB)



samedi 4 octobre 2014

JERRY'S KIDZ - Well fed society Ep 83 (Test site)

























Quand on a découvert Jerry's kidz avec mes potes (ce devait être à la fin des années 80), on avait du mal à comprendre pourquoi les fameux Jerry's kids avaient remplacé le S final par un Z et surtout pourquoi après avoir sorti un Ep aussi fantastique, sortir un album aussi moyen. Non, on peut pas dire qu'il est moyen mais qu'il est un peu chiant sur la longueur. Enfin, c'est ce que j'ai toujours trouvé, que les 2 faces auraient fait 2 eps excellents mais que l'album malgré sa durée très courte, est assez indigeste. Ouais, je parle du chef d'oeuvre des Jerry's kids, Is this my world?. Je sais que ce disque est considéré par la plupart comme une pièce maitresse du hardcore américain mais moi, il me fait un peu chier (en fait, j'aime pas du tout le son et le chant), je préfère nettement le Ep qu'ils ont sorti la même année.
Seulement, il s'agit pas du même Jerry's kids et ça à l'époque, je le savais pas forcément (même si je m'en doutais un peu). Comment le savoir sans bouquin de référence, sans internet et sans insert à l'intérieur du disque (c'était pas ce pressage qui nous a fait découvrir Jerry's kidz mais le second, le marron mal imprimé et qui n'a pas d'insert)?
Maintenant je le sais, et je préfère toujours le Jerry's kidz d'Albuquerque au Jerry's kids de Boston. Il parait qu'il y avait aussi un Jerry's kids Texan mais celui là, je ne le connais pas et d'après Collector scum, ils n'ont sorti qu'un album pop punk new wave assez moyen. Heureusement que je ne connaissais pas ce 3ème Jerryskids dans les années 80 parce que là, j'aurais été complètement perdu et j'avais pas besoin de ça!
Enfin tout ça pour dire que je me lance dans les séries sur les groupes portant un nom déjà utilisé par un groupe beaucoup plus connu, ou pas forcément plus connu.
Comme je le précisais un peu plus haut, il y a eu 2 pressages en vinyle avec 2 pochettes différentes et un pirate sorti quelques années plus tard en cédé par le Lost and found. Malheureusement, il n'y avait aucun bonus sur la version L&F. C'est pas facile quand on fait du pirate de disposer de tous les enregistrements et en plus de ça, c'était pas forcément l'objectif de Lost and found d'être exhaustif.
Un des mecs a ensuite joué dans Clown alley et Eyeball mais je pense que ça parle à personne.

JERRY'S KIDZ - Ep 83 (5 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert = 19MB)




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