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jeudi 26 février 2015

V/A Stop fighting, start thinking.... 2xEp 98 (Illegal/Take effect)















Ca a quelque chose d'un peu comique, voir de pathétique le NYHC à la française non? Je veux pas être méchant, c'est pas mon intention, surtout que j'ai un peu participé à ça, mais disons qu'il y a un sérieux paradoxe entre l'image virile du newyorkhardcoeux et l'approche politique de certains de ces groupes. Tous les groupes de NYHC ne sont pas engagés, loin s'en faut mais quand ils le sont, ou du moins quand ils ont une approche DIY, je trouve qu'il y a une ambivalence qui est troublante. On va pas s'en plaindre, je préfère de loin un bande de couillus prônant la paix sur terre plutôt que des jeunes coqs prenant les salles de concerts pour des dojos où parader et exprimer leur frustration sexuelle (appréciez la finesse de l'analyse, faut dire que je suis psychologue carambar de formation).
Je suis assez intransigeant avec le NYHC et pourtant comme je le dis, c'est un style de musique que j'ai beaucoup aimé et même pratiqué. Et puis j'ai tendance aussi à mélanger NYHC et sXe, ce qui est loin d'être toujours le cas. Mais ça l'est pour Ahimsa, enfin du moins je crois...  Ahimsa, ce sont les mecs de Pitfall plus ou moins. On avait déjà parlé (l'album et la démo) de ce groupe de Strasbourg assez unique dans le paysage hardcore français. C'est vrai que c'était la grande époque de Stormcore et de Overcome records et je trouve que les gaziers de Pitfall/Ahimsa faisaient tache par rapport aux autres groupes de cette scène. D'ailleurs, faisaient ils partie de cette scène? J'en suis pas certain et je crois pas que le chanteur de Pitfall/Ahimsa et également taulier de Illegal records se revendiquait newyorkhardcoreux. C'était plutôt du genre crusty punk à chien sXe vegan. Tu vois le mélange, inclassifiable quoi! Toujours est il que musicalement on est en plein dans le NYHC avec accent français mais paroles engagées.
Je sais pas grand chose sur Mind intrusion. C'était pas le groupe du frangin du mec du label Holy fury? Il me semble que j'ai une démo. Si un jour, je la retrouve et que j'arrive à choper des d'infos...
Uneven étaient de Sainté et c'était un groupe 100% féminin. J'ai du les voir en concert... A vrai dire, je ne m'en souviens pas et je préférais nettement le groupe que Géraldine a fait ensuite et qui s'appelait Lack of reason. Je vous avais déjà parlé de leur split cd avec Flamingo 50. Dans l'article je vous renvoyais sur Meantime où visiblement à l'époque, il y avait un article sur Uneven mais ça n'existe plus, ça a été transféré sur un blog qui archive les groupes de Sainté et c'est là. Sinon, un site sur Uneven existe sur lequel on peut lire la bio, voir des photos et télécharger tous les morceaux et c'est là.
On finit avec les vosgiens de What's wrong qui oeuvraient dans la grande tradition de l'emo à la française bien que ça soit bien hardcore finalement. Enfin vous jugerez par vous mêmes.Un cédé discographie existe, à moins que ça soit un album posthume?
Pour finir, cette double compile Ep avait pour thème la danse violente. C'est vrai qu'à l'époque, on avait droit au KDS (karate dance style) et autres démonstrations viriles d'autant plus stupides qu'il n'y avait jamais une fille dans la salle (là je pars du principe que la danse reste une parade amoureuse). C'était peut être un truc de séduction entre mecs mais j'avais pas l'impression ou alors j'ai rien compris. Ce que j'ai compris, c'est l'intérêt de l'emo qui est arrivé à la même époque ou un peu avant et qui laissait beaucoup plus de place aux gens pas forcément balaises ou à l'aise dans la violence, et aux filles bien sûr!
Sinon, comme vous avez pu le remarquer, je me suis fait très discret ces derniers temps. J'ai pas eu beaucoup de temps pour Scanner, numériser, rédiger... Et j'en ai pas eu très envie! Quant à l'avenir du blog, il me parait bien compromis. Je vous en reparlerai mais je crois que j'ai plus le choix!

V/A Stop fighting, start thinking....2xEp 98 (11 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 55MB)
 

samedi 12 juillet 2014

V/A Mentally broken Tape 87 (Broken tapes)












C'est grâce à cette compile que j'ai découvert Corrupted morals alors autant dire qu'elle compte pour moi! Enfin je crois en tous cas que c'est grâce à elle que j'ai découvert Corrupted morals... Il suffit de regarder les dates me direz vous, mais justement, c'est là que ça devient un peu confus. Une source internet l'annonce comme étant de 88 alors que tous les enregistrements datent de 86. On va couper la poire en deux et on va dire qu'elle est sortie en 87. Je sais bien que les concepteurs de compiles sont particulièrement lents mais un an, ça me parait bien assez non? Allez, on part sur 87!
Cette compile est assez variée et va du grind limite foutage de gueule au punk scandinave. L'ambiance générale tire néanmoins vers le hardcore et je m'en vais vous décrire succinctement chaque groupe.
Psycho sin: c'est le groupe de grind limite foutage de gueule dont je parlais. Ils sont du New jersey et Olivier de Rapt a joué avec eux.
Corrupted morals: On a déjà parlé d'eux sur PNMT, ici et là. C'est tiré de leur démo de 86.
Sabotaasi: C'est le groupe de punk scandinave et Petteri le guitariste jouera par la suite dans Juggling jugulars.
Re-ignition sont canadiens et font du hardcore metal à la limite du thrash metal. Le son est mauvais mais ça joue.
Le son est mauvais aussi pour Wretched mais ça vient pas de l'enregistrement puisque le morceau est tiré du 2eme Lp. Quoique si, ça vient peut être de l'enregistrement!
Deathnoise sont français et font du grind.
Infezione sont italiens et ça s'entend.
Un des meilleurs groupes de la compile est d'après moi (et pas que d'après moi) Heretics, des anglais. Parait qu'ils formeront par la suite Cowboy killers.
Les morceaux de Sodomy law sont vachement mieux que ceux de l'album.
Adversity font du HC metal pas si mal. J'aimais bien l'album mais il y longtemps que je l'ai revendu.
Pour Eat yourself voyez la démo Roger core turbulence déjà posté ici.
Harcore straight edge parodique américain pour Crucial youth loin d'être à la hauteur des groupes qu'ils parodaient mais c'est drôle.
Subtilité et finesse au programme des Extreme noise terror.
Pas de livret mais une compile pas mal faite. Par la suite le label sortira d'autres compiles et une split casette regroupant des enregistrements de Rapt et de Lärm, un vrai régal!

V/A Mentally broken Tape 87 (37 mp3 en 320kbps + pochette = 131MB)



jeudi 20 février 2014

BURN - Live in New york city 1991 Cd (...)














C'est triste que le seul album qu'ait sorti Burn soit cet espèce de pirate live au son pourri. D'ailleurs, est ce un pirate ou un disque officiel? Sur discogs, il est présenté comme un disque officiel mais ça ne veut rien dire, ce serait pas la première fois qu'on peut lire n'importe quoi sur discogs. Mais admettons...
De mon coté, j'ai toujours pensé que ce live avait été sorti par le gazier de Lost and found. Pour prétendre  ça, je me fie au design de la pochette qui ressemble à beaucoup de disques sortis sur L&F à l'époque et aussi beaucoup à celle du split Ep Burn / Prison. Mais ça constitue pas une preuve!
Bref disais-je, c'est quand même un crime que le seul album que Burn ait sorti soit ce live au son pourri! Mais à défaut de valstar on boit de la villageoise et il faut bien nous en contenter. La carrière de Burn aura été courte et on peut s'estimer heureux qu'ils nous aient déjà laissé 3 eps dont 2 posthumes. Bon, je vous parle pas du cd "Cleanse" sorti en 2001 après la reformation du groupe. Pour moi, ça n'a plus rien à voir. Il y a pas le petit truc en plus qui a fait que le premier Ep de Burn est devenu instantanément un classique. Non, "Cleanse" tu l'écoutes par curiosité en espérant retrouver le génie du premier Ep et t'oublies vite en fait.
Récemment sur ce blog, je parlais de l'éventualité que le chanteur de Sorry ait pu faire partie de Burn. J'ai vraiment rien trouvé qui puisse affirmer ça. A part le fait que les 2 chanteurs soient noirs mais ça constitue pas une preuve non plus.
Le chanteur de Burn est connu pour être devenu celui de Orange 9mm par la suite et être l'instigateur de la fameuse compile New breed. Le batteur est devenu celui de Quicksand après avoir été celui de Beyond. Le guitariste après avoir guitaristé dans Absolution, NY hoods, Side by side et Burn a continué dans Die 116, Pry et Big collapse. Je me rappelle l'avoir vu en vrai en concert dans Die 116 et c'est le genre de mec qui fait peur, une sorte de croisement entre Shrek et Hulk, mais il parait que c'était un vrai nounours. Le bassiste était avant Burn dans Pressure release
On a déjà parlé sur ce blog des compiles Rebuilding et Forever auxquelles a participé Burn. Et puis pour ceux qui ne serait pas satisfait de ce live au son désastreux, il y a toujours moyen de faire un tour sur Blogged and quartered où vous trouverez la discographie de ce groupe fantastique

BURN - Live in New york city 1991 Cd (11 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 64MB)

dimanche 9 février 2014

CRAWLPAPPY - 12 " 90 (Blackout)


























Retour sur la cote est avec un album dont on m'a fait la requête. Encore un ou une qui préfère me demander un album plutôt que de l'acheter. C'est pas que ça me dérange plus que ça mais quand on me demande toute la discographie d'un groupe, j'ai un peu l'impression qu'on se fout du monde! Si un groupe te plaît, t'achète les disques merde!
Toujours est il que pour ce qui est de Crawlpappy, ce sera le dernier disque pour moi. Il reste bien après ça le Deluxe mais je crois que je m'abstiendrai. Je l'ai toujours trouvé un peu en dessous du reste cet album. Déjà  que ce premier maxi que je trouvais bon à l'époque, là je le trouve passable. Le son est énorme et ce mélange gros rock Hardcore punk from NY est intéressant mais bon, il y a eu tellement mieux depuis ou pendant ou avant même... Vous me direz ce que vous en pensez ou vous ne me direz pas, mais en ce qui me concerne, ça en est finit de Crawlpappy! Mais si vous n'en avez pas assez, voyez du coté de ce blog où vous trouverez Deluxe et ce maxi avec des bonus.

CRAWLPAPPY - 12" 90 (6 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 45 MB)
 

vendredi 13 décembre 2013

CRAWLPAPPY / SHEER TERROR - Split 7" 90 (Suburban voice/Blackout))

















 On termine cette série sur les Eps des groupes New yorkais des années 80 avec un 7" sorti au début des années 90.
Autant vous le dire tout de suite, je déteste Sheer terror! J'ai toujours haï cette musique de petites bites qui rêvent d'être grosses. Il y a non seulement cette attitude virile exécrable mais en plus de ça, la musique est à chier! Jugez par vous même... La voix est répugnante comme tout ce qu'a fait Sheer terror et musicalement, c'est une espèce de hard rock poussif joué par des punks, à moins que ça soit le contraire. Quant aux paroles, je préfère ne pas penser à ce qu'elles peuvent contenir.
Non, si je programme ce disque aujourd'hui, c'est parce qu'on m'a demandé du Crawlpappy. J'avais déjà proposé le 7" Temple body qui est pour moi un des monuments du post HC  new yorkais. Pour ce split 7" on reprend la même recette, c'est à dire un hardcore teinté de gros rock et d'une bonne influence Helmetienne. Les mecs (bin ouais, encore que des mecs....) ont joué avant ça dans Beef people, Agnostic front, Prong, Damage, Six of violence, Raw deal (tiens donc...), j'en passe et des meilleurs!
Les mecs de Sheer terror (là aussi que de mecs, mais des vrais!) ont surement joué dans d'autres groupes mais à vrai dire, j'ai pas envie de me pencher sur la question. Il y a juste le chanteur qui aurait fait un passage dans Fathead suburbia, il en parle dans l'insert du Ep pirate que je vous avais proposé ici il y a déjà quelques temps.
Ce 45 tours était distribué avec le fanzine Suburban voice # 29 et est d'après discogs sorti sur le label Blackout. Pas de pochette et pas de titre pour Crawlpappy.

CRAWLPAPPY / SHEER TERROR - Split 7" 90 (2 mp3 en 320kbps =15MB)

samedi 7 décembre 2013

KILLING TIME - Unavoidable Ep 96 (Blackout)





























On continue toujours la série des Eps des groupes new yorkais de la seconde moitié des 80s. Bon je suis un peu hors série là d'accord, mais si le disque est en effet de la seconde moitié des 90s, Killing time lui est bel et bien un groupe des années 80.
Pour les ignares qui viennent là pour apprendre (bin vous êtes mal barrés!), Killing time c'est le nom qu'a pris le groupe Raw deal pour je ne sais quel raison, surement une histoire de groupe portant déjà le même nom. C'est vrai que Killing time, c'est vachement plus original! Donc Raw deal change de nom en Killing time et avant ça certains des mecs (bin oui, il y avait que des mecs...) ont joué dans Token entry groupe mythique de New york s'il en est et Breakdown groupe mythique aussi mais pas des plus fameux ayant participé au renouveau de la scène de New york à la fin des années 80. On trouve Breakdown sur les deux compiles vinyles références du NYHC, New york city hardcore et New york hardcore, c'est dire! Ils sont aussi sur New breed (dispo ici chez moi) ainsi que Raw deal. Ca c'est pour poser les bonhommes, pour que vous vous rendiez compte qu'on a pas à faire à des baltringues. Si on rajoute à ça que Killing time sort un album magistral en 89, un truc qui moshe en diable rempli des morceaux courts et brutaux que tu te prends en pleine gueule, ça finit de te brosser le tableau.
Le hic c'est que Killing time ne s'arrête pas là et prend un tournant beaucoup plus rock dès le premier Ep Happy hour qui sort 2 ans après le monstrueux Brightside. Je parle de hic parce que pour un amateur de new york hardcore sans concession, et c'était mon cas à l'époque ce virage peut paraitre décevant. Mais finalement on s'y fait et ce deuxième Ep Unavoidable qui sort 7 ans après le chef d'oeuvre est à mon gout tout à fait appréciable. On peut y entendre une reprise de Germs, et les autres morceaux je le précise, ne sont pas des reprises Thin lizzy (j'exagère, l'influence rock n'est pas aussi flagrante, en tous beaucoup moins que sur le Ep précédent).
A part ça, c'est à ma connaissance Killing time qui a introduit la mode du bouc dans la scène de  la grosse pomme, le bouc étant une sorte de moustache camouflée en barbe.
Killing time a sorti 2 albums à la suite de ce Ep que je n'ai pas le loisir de connaitre. Les 2 démos de Raw deal sont disponibles sur différents supports. D'ailleurs je m'y perds un peu, est ce qu'il y a 2 demos, ou une seule ou plusieurs? On se penchera peut être sur la question une prochaine fois...

KILLING TIME - Unavoidable Ep 96 (4 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert =18MB)

jeudi 24 novembre 2011

BANDOG Unchain me Ep 92 (Bodonski)



Vous en vouliez du NYHC, vous allez être servi. Vous pensiez pas vous en tirez à si bon compte, non? Maintenant vous allez gouter à du NYHC qui a peut être pas tout les attributs du NYHC mais auquel vaut mieux pas se frotter parce qu'il est foncièrement méchant, le hardcore allemand estampillé New york.
Et oui, pourquoi d'ailleurs l'ai je catalogué NY ce disque s'il remplit pas toutes les conditions qui sont je le rappelle, hardcore gros son teinté de métal, légèrement pesant avec des parties sautillantes, des textes qui parlent de vengeances et d'unités, des choeurs de l'armée pas trop rouge, une absence flagrante de fille, un look de racaille qui se caractérise le plus souvent par le port d'un bouc (à ne pas confondre avec les crusts qui eux sentent le bouc, non je parle de la pilosité qui entoure la bouche mais qui ne recouvre pas les joues, une sorte de moustache améliorée, quoi!). Or, aucun membre de Bandog ne possède de bouc, ce qui ne me permet pas d'affirmer avec certitude qu'ils faisaient du NYHC allemand. Alors pourquoi les ai je labélisé NY? Sans doute parce qu'à l'époque je commandais des disques chez We bite et que c'est comme ça qu'était décrit ce Ep de Bandog, sûrement parce que c'était la tendance du moment et que c'était vendeur. Le fait est que ça se rapproche furieusement du NYHC, mais les puristes ne seront pas d'accord alors je préfère mettre les points sur les i. Et ça sera valable aussi pour les autres disques de NYHC allemand qui suivront.
C'est con, cette étiquette de NYHC est un peu réductrice, surtout avec la description que j'en ai faite. Parce que les textes sont pas si mal, enfin d'après les souvenirs que j'en ai et ma compréhension limitée. Ils sont chantés en anglais avec une grâce toute germanique et sont accompagnés avec une subtilité que ne renierait pas un Raw deal ou un Madball (bien que ça ne ressemble pas vraiment). Mais je préfère de loin Bandog qui a une approche bien plus punk. Et quelle pochette sublime qui rentre dans la catégorie Skulls and balls.
A part ça, Bandog a sorti un 2eme Ep et un album dans la lignée de ce Ep, ce qui veut dire que si vous en voulez plus, c'est possible!

BANDOG Unchain me Ep 92 (4 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 25,5MB)

dimanche 13 novembre 2011

WOLFPACK NY wolfpack Lp 88 (Bomp)



La compile Albany style hardcore m'avait donné envie de réécouter l'album de NY Wolfpack. C'est vrai qu'à l'époque, je le trouvais un peu simpliste. C'était l'age d'or de Revelation et un groupe comme NY Wolfpack qui était plus influencé par la scène originelle du NYHC (Urban waste, Antidote,...), sonnait un peu désuet. Avec un recul de presque 25 ans ce petit retard de 5/6 ans s'efface de lui même. Et puis il sonne bien quand même cette album! Punk, sincère! Idéal pour terminer ma série sur les groupes NYHC de New york. Vraiment idéal!

WOLFPACK N.Y. Wolfpack Lp 88 (9 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 34MB)

mercredi 9 novembre 2011

TRIBAL ZONE / SEEKERS OF THE TRUTH split Ep 97 (Explicit sounds)



A l'époque où est sorti ce disque, il y a eu une "grosse" polémique du fait que le chanteur de Tribal zone avait fait parti d'un groupe rac renommé, les Légion 84 ou les Bunker 88, je ne sais plus. En fait, je voyais pas ce qu'il y avait de dérangeant, si le type avait mis de coté ses opinions douteuses (de notre point de vue bien sûr) et ses coutumes de guerrier urbain, ça me posait pas de problème. Vaut mieux dans ce sens là que dans l'autre! J'ai eu des potes qui ont fait le voyage inverse et ça m'a fait mal. Certains d'entre eux ont fait l'aller retour et j'ai été heureux de les retrouver. Bien sûr, sur Paris le type en question avait du laisser des souvenirs douloureux à une période où il devait s'en prendre à tout ce qui portait une crête, des cheveux hérissés ou un peu longs. Ça je peux le comprendre mais je suis pas parisien.
Non! Ce que je trouve gênant, c'est surtout les opinions religieuses mises en avant par Seekers of the truth. Que certaines personnes dans des groupes punks prétendent appartenir à certaines religions , déjà je trouve ça débile, mais ça regarde que les personnes en question, j'ai qu'à fermer ma gueule. Mais à partir du moment où ces personnes mettent leurs croyances en avant, ça me pose sérieusement problème. Seulement à l'époque, ça passait plus ou moins. Il y avait une espèce de tolérance que je partageais aussi. C'était nouveau de faire du krishnacore, et les krishnas avaient la réputation d'être beaucoup plus ouverts que les autres. Plus ouverts que les athées tu veux dire? Non, mais plus ouverts que les adeptes d'autres religions, bien que ça reste à prouver. Ils étaient soi disant végétariens, non-violents... Je me rappelle aussi de types qui distribuaient de la bouffe dans les concerts... Et c'était bon? Bof, on aurait dit du plâtre avec un arrière goût de bicarbonate de soude. Pas fameux quoi...
Bref, c'était plus cette religion mise en avant qui me gênait plutôt que le passé houleux de certains d'entre eux. Ces 2 sujets sont largement abordés dans le ep et Syamananda dasa (chanteur de S.O.T.T.) en appelle à la tolérance. Pas de soucis mec, mais fait pas du punk alors ou si tu en fais, mets de coté le prosélytisme! Enfin ce que j'en dis moi, avec 15 ans de retard et puis surtout bien planqué derrière l'écran de mon ordinateur...
Musicalement donc, on est dans le NYHC, ou le HxC, ou le sXe comme vous voulez... Seekers of the truth sont des anciens Shit happens (qui avaient fait un split ep avec Pitfall) et comme le souligne Alex, c'est pas transcendent. C'est bien foutu, il y a pas à dire mais un peu quelconque. Enfin, je suis peut être pas objectif non plus...
Tribal zone, c'est plus dans le trip NY sautillant et légèrement métal avec 6 ou 7 ans de retard. Pas ma came non plus...
Les 2 groupes jouent chacun un morceau sur la face A et s'associent en face B pour nous faire un morceau plutôt pas si mal, dont le texte parle des errances d'Alain Légion tribal, des convictions de Xavier Syamananda et de l'unité que nous les punks on est sensé revendiquer et surtout appliquer. Enfin, je vous laisse lire tout ça et l'interpréter à votre façon. Tous les textes sont traduit en français sauf celui de Tribal zone, mais c'est tellement simple que même moi j'ai compris.
A part ça, petit détail à ne pas oublier, le disque est transparent.

TRIBAL ZONE & SEEKERS OF THE TRUTH Split Ep 97 (3 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 28MB)

dimanche 6 novembre 2011

INFECTION Our pledge Ep 88 (Infection)



Après un petit détour post HC, on va revenir à du NYHC pur jus, avec les paroles simplistes, le petit coté métal et l'attitude "on est des gros méchants" (attitude qui se justifie peut être à New york ou dans le delaware d'où sont originaires Infection). Tu vois, rien que cette description, ça ne me donne pas envie d'écouter et pourtant j'en ai raffolé de ce genre de musique. Enfin peut être pas de ce Ep d'Infection que je trouvais un poil trop métal. C'est surtout l'emploi de la double bombe (ou double grosse caisse si vous préférez) qui me faisait chier! Et puis en fait c'est pas si mal... Bon les paroles, je dis qu'elles sont simplistes mais pas autant que mon niveau d'anglais, donc je m'abstiendrai de les critiquer. D'ailleurs, moi je pensais que le terme Hate edge qu'ils revendiquaient signifiait qu'ils étaient sXe et qu'ils faisaient du hate core. Mais pas du tout! Ca veut dire en fait qu'ils étaient anti sXe. Je l'ai lu sur Jukebox for the unstable. Le mec a l'air de savoir de quoi il parle, il a un collier de barbe (encore un moustachu qui s'assume pas), un pitbull et écoute du rac. D'après lui, ce serait la raison pour laquelle on a jamais trop entendu parler d'Infection. C'est sûr qu'à cette époque là à NY et ses environs, fallait oser être anti sXe!
Pour finir, Infection a également sorti un Lp Legal limit que je me rappelle avoir écouté mais qui ne m'avait pas convaincu non plus. A réécouter sans doute....

INFECTION Our pledge 7" 88 (6 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 38MB)

dimanche 30 octobre 2011

CRAWLPAPPY 7" 91 (Blackout)



Maintenant que me revoilà connecté au monde virtuel, il va falloir reprendre les choses comme avant, poster mes 3 disques par semaine et surtout trouver quoi en dire. Dans le cas de Crawlpappy, c'est là qu'est toute la difficulté, parce que ça fait tellement longtemps que je l'ai sorti de son étagère que j'en ai oublié ce qui m'avait motivé à le faire. En gros, c'était sûrement lié à la série sur le NYHC, le vrai, celui des groupes de New york. Ça fait pas de doute mais après, j'avais sûrement une idée derrière la tête, une façon d'amener le disque. Et bien je m'en rappelle tout simplement plus. On va donc la faire classique, petite présentation des musiciens, description du groupe et c'est marre!
J'avais acheté ce disque parce que dans le descriptif, c'était présenté comme un groupe d'ex Agnostic front et Absolution avec le batteur d'Helmet. C'est vrai que j'aurais pu être très déçu avec un a priori pareil, parce que franchement, ça n'a pas grand chose à voir avec le HC viril d'Agnostic ou avec les rythmiques métronomiques de John Stanier. Mais pas du tout et s'il y a une chose qui m'a un peu rebuté au début, c'est juste le coté rock et surtout le look biker des zikos. Après je m'y suis fait (pas trop au look) et j'ai surtout apprécié l'approche noise et malsaine.
Pour ce qui est du line up du groupe, il suffit de se reporter à BandToBand, bien qu'il y ait quand même des oublis. Par exemple, aucune mention faite à Beef people, l'ancien groupe du chanteur, ni à Prong dont le guitariste est venu jouer de la basse sur les bonus qu'on trouve sur le cd, ni à Gin mill dont feront parti par la suite 2 des membres de Crawlpappy. Tout ça c'est du détail...
En gros, ce disque n'a pas grand à faire dans cette série sur le NYHC, mis à part le fait que c'est bel et bien un groupe de New york. Mais musicalement, on a faire à un truc un peu plus subtil et les textes, même j'y comprends pas grand chose, je suis sûr qu'ils sont pas mal, en tous cas moins cons que la plupart des groupes estampillés NYHC. Si c'est pas du parti pris ça!

CRAWLPAPPY 7"91 (2 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso/intérieure = 15MB)

lundi 24 octobre 2011

The ABHORED Ep 92 (Earquake/Tir na n'og)



Trois semaines que j'ai rien écrit dans ce putain de blog! Ca m'était encore jamais arrivé depuis sa création. Trois semaines et j'ai pas le moindre scrupule! De temps en temps, je viens jeter un oeil quand j'ai un accès internet, mais sinon la plupart du temps, j'y pense même pas! Mais ça va pas durer, d'ici quelques temps, ma fenêtre sur le monde sera à nouveau opérationnelle et je reprendrai mes petites habitudes. En attendant, je vous balance un disque histoire de ne pas tomber dans l'oubli.
A la demande de quelques personnes, je vous propose donc ce Ep de The Abhored, groupe originaire du sud ouest de la france. Ce qui m'avait vraiment marqué avec ce groupe à l'époque, c'était une interview que j'avais lu d'eux, où ils disaient que si quelqu'un se permettait de critiquer négativement leur disque, ils se déplaceraient personnellement pour venir lui parler. J'avais abordé le sujet dans le post qu'a fait Xav sur eux sur son blog La cantatrice chauve et l'un des mecs m'avait répondu en disant que s'ils étaient aussi menaçants, c'était pour contrer les critiques qu'ils pourraient avoir dans certains zines fafs ou assimilés. Je ne suis pas donc pas concerné et en plus, il y a prescription, je peux donc en dire du mal. Bin voyez vous, j'ai même pas envie! Autant avant, je me serais pas privé (par pure méchanceté simplement), autant maintenant, j'en vois pas l'intérêt! Je vais vous dire, ces 3 semaines d'abstinence m'ont rendu plus serein. Quand je pense qu'avant, j'aurais pas hésité à le qualifier d'épais ce Ep, ce qui pour certains est peut être un compliment mais pas du tout pour moi. Mais aujourd'hui, j'm'en fous, j'ai rien à en dire à part que j'apprécie plutôt la réponse du mec de The Abhored sur le blog de Xav'.
Enfin bref, le groupe a commencé sa carrière en faisant de la Oi! et en participant avec le très pesant Gloire à la Oi! à la compile Christmas party sur Division nada et plus étonnament à la compile Dur d'oreille sortie sur Amanita. C'est assez surprenant quand on connait les productions du label qui sont bien éloignées de la Oi! mais ça doit être une question de géographie. A part ça le Ep a également été enregistré au studio Amanita et est sorti en parti sur le label de Fred Earquake (c'est pas son nom de famille, c'est le nom de son fanzine). D'ailleurs, c'est lui qu'on voit en photo en bas au milieu. Il a aussi sorti un recueuil de nouvelles écrit par le chanteur de the Abhored qui s'appelle Franck Michel (là non plus, c'est pas son nom de famille mais un pseudo). Ce gazier a également sorti un autre recueil de nouvelles sur Les belles lettres - Le cabinet noir. L'ordre des choses que ça s'appelle! Je sais pas ce qu'il a écrit d'autre???? Un des autres mecs de The Abhored participait à un zine qui s'appelait Wolfpack, zine orienté sXe.
Sinon, je vous ai dégoté des interviews du groupe sur Earquake naturellement et une autre sur ... je m'en rappelle plus. Seulement, je les ai oublié chez moi et comme j'ai envie de publier cet article rapidos, on dira que ce sera partie remise pour les interviews. A + donc pour un complément d'informations.

PS: Les voici donc ces interviews d'Earquake et de United blood. Ca commence par un article datant du tout début du groupe et ensuite il y a 2 interviews où ils parlent de YDL et des Krapules. Ce sera toujours plus intérassant que tout ce que je peux dire....

THE ABHORED Ep 92 (5 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso/intérieure = 25,5MB)



jeudi 29 septembre 2011

SOCIAL DISORDER Media lies Ep 91 (Bodonski)



Il y a rien de tel pour correspondre à la définition du NYHC que d'être originaire de NY et de faire du HxC, n'est ce pas? Là au moins, on est sûr de pas se tromper.
C'est le cas de Social disorder, ils sont new yorkais, font du du hardcore et peuvent prétendre sans problème rentrer dans la catégorie NYHC. On sent bien l'héritage des groupes originaux, tous les Antidote, Cause for alarm, Agnostic front, mais avec beaucoup plus de maîtrise et un poil de métal en sus. Quand je dis métal, rien à voir avec tous les groupes qui ont pullulé par la suite, non c'est juste une petite influence et encore elle est pas présente sur tous les morceaux. La voix est particulièrement efficace.
Par la suite le groupe sortira un album sur Lost and found qui est dispo ici.
J'étais persuadé d'avoir lu quelque part que ce Ep était composé de morceaux tirés de démo de la fin des années 80, mais j'ai du confondre. Sinon, petit détail technique, le pressage a l'air d'être assez mauvais et j'ai eu tous les maux du monde pour enlever le maximum de craquements. Et il en reste. Ça fait plus authentique, on dira!


SOCIAL DISORDER Media lies Ep 91 (5 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert = 26MB)

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