mercredi 30 janvier 2013

Concert au cok!


 

















































Le Cok ou bar le coquillage à Blanzy vous connaissez? Putain, Bien sûr! C'est mythique comme endroit!  Si! Si, je vous garantis! Il s'en est passé des choses là bas et ça avant même que j'y mette les pieds. C'est une institution où toute la faune interlope locale y a traîné ses croquenots de toutes sortes depuis des générations. C'est qu'il s'en est dit des grandes choses accroché au bar comme à un un bastingage un soir de tempête (ça doit expliquer ce fichu mal de mer!) et qu'il s'en est pris des décisions qui quelques fois allaient se noyer dans les verres mais qui d'autres fois devenaient des réalisations extraordinaires d'envergure mondiale.
Et des concerts qu'est ce qu'on a pu en voir dans ce vénérable gourbi, et ça depuis 20 ans,  presque 30 ans... Plus peut être, je sais pas! Il y a du bon et du moins bon mais ce qu'il y a de sûr avec Pat le taulier depuis maintenant 20 piges, c'est que c'était toujours une histoire d'amour de la musique jamais de tiroir caisse.
Il s'est quasiment jamais passé une année sans que je martyrise le public en tapant sur mes gamelles. Un principe de jouer au moins une fois par an au coq, si ce n'est une tradition . Dire que ça fait bien 3 ans que j'ai déroger à cette habitude. Au moins 3 ans... Et là, le 9 février, je vais refaire mon retour triomphale (NdJC: Pauv' merde....) en tant que petit nouveau chez Heyoka et je peux vous dire que ceux qui seront là vont les sentir passer ces 3 années perdues (NdJC: pauv' trou du cul, tu vas tellement avoir la pression que tu vas jouer comme un branq' et que tout le monde va se foutre de ta gueule!).
Y'aura du beau monde avec nous, y'aura Torino qui est le groupe d'un pote avec qui j'ai joué dans Aguirre et qui a remonté ce nouveau groupe à Lyon avec Gwen de 12XU, Baton rouge, Daïtro et Félix de Take warning, Protex blue et Cie.
Y'aura aussi Bonanza, à ne pas confondre avec Montana autre figure locale de la folk montcelienne d'inspiration américaine, avec Benj à la gratte sèche et au chant, un ancien Aguirre aussi et Thibault un ancien plein de choses.
Je crois que ça va être une soirée chaleureuse. Alors si vous n'avez rien à faire ce samedi 9 février, venez donc faire un tour au 9 impasse des petits souliers à Blanzy. C'est pas dur à trouver, c'est à coté du pont du canal.

PS: Attention! Les concerts se passent impérativement de 19 à 22 heures. Ce qui sera le cas de Torino et Heyoka. Pour Bonanza, étant donné que c'est de l'acoustique, ça jouera après 22 heures.

PS2: J'ai quelques soucis avec mon matos d'enregistrement en ce moment, le temps de régler ça et je devrais à nouveau vous proposer quelques enregistrements aussi rares que succulents.

samedi 26 janvier 2013

PUKE - Ställd mot en vägg (demo 84) 2 x Ep 97 (Hepatit d)

























Dans le dernier post, un anonyme ou peut être même plutôt l'anonyme de service constate à juste titre que le blog ne déchaîne pas les passions en ce moment. Il suggère que je relance la polémique en vous parlant d'un disque sorti sur Who cares?. Mais c'est prévu cher anonyme et pas forcément pour gerber dessus. Il y a peut être d'ailleurs que toi et quelques uns de tes acolytes pour penser que parce que je fais une critique pas complètement positive d'un disque, forcément je lui gerbe dessus. Je vais donc bientôt poster un disque de Who cares, mais je sais pas encore lequel....
Par contre, il a pas tout à fait tord l'anonyme quand il dit que niveau réaction c'est un peu creux en ce moment. Oui, on peut dire ça! Vous vous êtes bien déchaînés à une époque et puis maintenant vous vous contentez d'apprécier ou pas sans donner votre point de vue. Il faudrait pas que je fasse comme quelques groupes qui commencent à insulter le public quand celui ci ne bouge pas. C'est toujours plus facile de reprocher aux autres leur manque d'enthousiasme plutôt que de se remettre en question. Et c'est ça qu'il faut que je fasse, pas vous insulter mais me remettre en question. C'est sûr que je suis conscient que c'est pas trop votre truc le hardcore américain. En plus de ça, je fais plus ou moins des articles extra long où je raconte ma vie. Et j'enchaîne sur une série suédoise, c'est pas ça qui va susciter la folie dans les tribunes! Dans un sens, peut être que je le fais sciemment, parce que j'ai besoin de tranquillité...
Ce qu'il y a de sûr, c'est que l'affluence reste la même malgré que quasiment tous mes liens aient été supprimés. Mais je le répète, le blog n'est pas mort pour autant. Pour les liens supprimés, c'est hors de question que je les remette tous pour le moment (ce serait un travail de titan, et le travail moi...) mais par contre si il y a un disque qui vous branche, n'hésitez pas à demander.
Bon, on va parler un peu de Puke maintenant avec cette réédition en double Ep de la première démo de 84. Je dis qu'on va en parler mais je vais pas non plus m'éterniser. Puke, on en a déjà parlé ici avec le premier Ep Back to the 30's (pour ce que j'en dis et en plus le lien est mort et j'ai pas le dossier dans ma bécane. Mais c'est trouvable sur le net, là par exemple ou)et il y a un historique plus qu'instructif sur l'intérieure de la pochette. En gros ça dit et vous pourrez le constater par vous même, que cette première démo est beaucoup plus brute, plus à la façon suédoise et que par la suite, c'est devenu beaucoup plus mélodique (c'est encore plus flagrant sur le Lp Back to the stoneage). Tout est dit! Le chant est dans la langue natale. Ca joue bien. Apparemment ce disque est un pressage officiel... Et maintenant on se bouge! A vos claviers espèce de *******!!!!!!

PUKE - Ställd mot en vägg 2 x Ep 97 (14 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso/intérieure =58MB)
     

samedi 19 janvier 2013

STREBERS - Pa liv & död Ep 86 (Kaos & Skral)





















Un mois et demi qu'on parle que de groupes américains, et en plus de ça beaucoup d'emo, de HxC ou de punk mélo, putain, vous êtes pas à la fête!
C'est pour ça on va revenir sur le vieux continent d'une façon assez radicale, en faisant une série suédoise. Et après ça, si je suis bien disposé, peut être qu'on reviendra faire un tour en France, mais rien n'est moins sûr!
Strebers, je me plaignais que les disques étaient durs à trouver et assez chers et en fait j'arrive à en dégoter un de temps en temps à un prix raisonnable. Et sitôt acheté, sitôt sur le blog, ou presque. Ce deuxième Ep est le cadeau de Noël que je me suis fait cette année. Il est pas tellement différent des disques dont on avait déjà parlé ici, c'est à dire le 1er Lp Ur led ar et le cd Oga for oga . C'est toujours du punk hardcore chanté en suédois, mélodique et très technique avec une petite pointe métal. C'est pas loin de ressembler à Asta kask. D'ailleurs à ce propos le moustachu d'Asta kask ne joue pas sur ce Ep. Il ne jouera dans Strebers qu'à partir du Ep suivant Mitt blod.
Que dire à part que les derniers morceaux de la face B sont des espèces de délires sans grand intérêt. L'exemplaire que vous avez sous les yeux est le premier pressage, le second ayant une pochette différente qui n'est pas franchement plus belle.

STREBERS - Pa liv & död Ep 86
(6 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso/intérieure = 25MB)

mercredi 16 janvier 2013

BAD TRIP - Buzzy Cd 95 (Wreck-age)






























Je ne sais pas si vous allez de temps en temps sur Blogged and quartered, mais si c'est le cas, il y a sans doute longtemps que vous avez téléchargé l'anthologie de Bad trip que le gars Stormy a mis a disposition. Bon travail qu'il fait le gazier! Dessus on y trouve le premier Ep, le morceau de la compile Chop chop (ici sur pnmt), les morceaux de la compile New breed (ici sur pnmt), ceux de la compile Look at all the children now (ici sur pnmt), le split ep avec Go (ici sur pnmt), l'album Fear and loathing (ici.... eux non, celui là on en a pas parlé sur pnmt) et la démo de 88 (celle là non plus pas parlé sur pnmt). Mais on ne trouve pas sur B&Q le deuxième album Buzzy et le Ep Elevator. Il en parle Vinnie et il y a des commentaires qui abordent le sujet. Voici en gros ce qui se dit: Bad trip a pris avec ce 2eme Ep et ce 2eme Lp un virage plus indie rock incroyablement desservi par une production Don Fury bizarrement pas à la hauteur (le commentateur cite aussi le 2eme Lp de Quicksand et le 2ème LP de Yuppicide. Il aime pas les 2eme Lp le Don ou ça correspond à une période de baisse de ces capacités auditives?). C'est ce que je me suis dit pendant longtemps, c'est dommage que le son soit si peu valorisant. Et encore, sur le cd ça peut aller mais le ep Elevator est limite inécoutable en version vinyle.
C'est  ce que je pensais quand j'ai ressorti ce disque il y a peu de temps en me disant, je le garde ou bien...Et c'est là que j'ai été surpris. Il y a quasiment 20 ans de ça, je trouvais le son étouffé, sans dynamique, plat, etc., et aujourd'hui, je le trouve tout simplement excellent et tout à fait moderne. Alors ce que je me dis c'est est que Don Fury était avant gardiste ou est ce que moi aussi je rentre dans une période de baisse de mes capacités auditives? Je parierai pas sur la première option mais bon, si j'ai perdu quelques décibels ces derniers temps, ça me permet au moins d'apprécier cet album à sa juste valeur. Certes c'est beaucoup plus mou et pop que le 1er Lp mais il y a de l'idée et c'est à ranger aux cotés de groupes comme Supertouch ou Quicksand si vous voulez mon humble avis!
Sur le cd il y a l'album Buzzy et le Ep Elevator qui était sorti 2 ans avant.

BAD TRIP - Buzzy Lp 95 + Elevator Ep 93 (15 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso =102MB)
 

dimanche 13 janvier 2013

VISION - The kids still have a lot to say Lp 98 (Grilled cheese)




Je ne sais pas si vous avez l'habitude d'aller de temps en temps sur Blogged and quartered mais si c'est le cas, vous avez sans doute remarquez que le gars Stormy a mis à disposition tous les premiers enregistrements de Vision plus quelques uns plus récents. Il y a du disque, du live, de la démo et en gros ça va de 1988 à 2012. Tout est dispo ici et ici.
Ça m'a rappelé à quel point j'aimais ce groupe et qu'on en avait déjà parlé sur PNMT en de nombreuses occasions (1st Ep, 2nd Ep, 3rd Ep et 2nd Lp). Une de plus, ça ne fera pas de mal.
Ca m'a rappelé aussi que je vous avais promis de vous raconter les 2 autres fois que j'avais vu Vision en concert, la première étant raconté ici. Le problème c'est que ma mémoire défaille et que je commence à confondre un peu tout.... La deuxième fois que j'ai vu Vision, c'était où? A Limoges dans la salle John Lennon ou à Lyon dans un gourbi minable entouré de skinheads dont je préférais ignorer la tendance politique (ils étaient beaucoup plus nombreux que moi et quasi tous plus grands, plus forts et plus méchants)? Si je confonds, c'est peut être parce que c'était un concert d'Agnostic front les 2 fois. La fois avec Vision (ça devait être à Limoges), Agnostic jouait en star et c'est vrai que le concert de Vison n'était vraiment pas le meilleur que j'ai vu d'eux. Ils ont joués très peu de temps et le public en avait rien à foutre. Ce qu'ils attendaient, c'étaient les hommes, les vrais, les tatoués et là je dois dire que moi non plus, j'ai pas regretté! J'ai failli me pisser dessus tellement c'était drôle! C'est qu'ils peuvent être comiques ces bad boys quand ils s'y mettent! Au premier abord pourtant, ça n'a rien de drôle, les mecs arrivent sur scène, ce sont tous des armoires, et s'ils ne le sont pas à l'origine, ils font tout pour le devenir. Vinnie Stigma par exemple, depuis la dernière fois que je l'avais vu en concert, il avait un peu abusé des stéroïdes et de la musculation. Ça ressemblait même plus à un oedème qu'à du body building.
Le jour du concert, il avait aussi visiblement abusé de la picole. Merde! La légende est arrivé bourré sur scène. On se serait cru à un concert de Fleas and lices, les muscles en plus et les dreadlocks en moins bien sûr!. Il gardait un sourire béat oubliant de jouer la plupart du temps et le reste du temps de jouer juste et avec les autres. Déjà qu'il avait du mal à bouger les bras tellement il avait de muscle autour du cou et des épaules, mais bourré en plus, le spectacle était un peu pathétique.
Mais on a compris ensuite la raison de ce petit laisser-aller. C'est que c'était l'anniversaire de la légende! Quel âge avait il? Ça ils nous l'ont pas dit, tout comme ils n'ont pas partagé avec le public le gâteau énorme qu'ils ont amenés sur scène. Et c'est là que c'est devenu vraiment drôle. Je me rappelle de la tête du gros qui portait le gâteau, l'air tout aussi béat que Vinnie Stigma et surtout un physique pas du tout adapté à la situation. Non, ce mec là tu l'imaginais dans le pit en train de massacrer des jeunots ou de jongler avec des enclumes mais pas faisant la ménagère. Il lui manquait plus que le tablier! Le clou du spectacle a quand même été quand le concert a repris après cet interminable intermède et que Stigma tentait tant bien que mal (surtout mal, faut bien le reconnaitre) de jouer sur les épaules de son pote (un beau bébé quand même, le même qui portait le gâteau et qui semblait tout à fait à l'aise malgré le quintal qu'il avait sur le dos). Imagines, c'est déjà pas un cador à la gratte le Stigma, en plus de ça tu rajoutes les muscles qui gênent la mobilité, l'alcool ingurgité en grande quantité et l'équilibre instable...
Alors comment voulez vous que je me rappelle du concert de Vision après ça. La question que je me pose, c'est est ce qu'ils ont fait le coup de l'anniversaire à chaque concert de la tournée? Si c'est pas le cas, je dois avouer que je suis quand même fier d'avoir partagé un peu d'intimité avec la légende.

Ce qu'il y a de dommage, c'est que Vision ait été un peu négligé sur ce coup là. On sentait bien d'ailleurs qu'ils étaient pas très motivés. J'ai été d'autant plus déçu que moi je venais au concert pour eux, par pour assister à un gouter d'anniversaire. Mais bon, j'ai eu l'occasion de les revoir les Vision et ça me redonnera sans doute l'occasion d'en reparler ici.
En attendant, on va peut être quand même causer de ce disque qui est pour moi le meilleur de Vision après In the blink of an eye, ce qui sur l'échelle de JoliCoeur, n'est pas négligeable!
On est avec ce 3ème album de Vision dans la lancée du Ep de 96 et même si le bassiste n'est plus le même, il y a malgrè tout, le même genre de ligne de basse très punk qui font mon bonheur. Le batteur n'en parlons pas, c'est un tueur et nuque longue ou pas, ça change rien! Les grattes sont toujours aussi mélodieuses et harmonieuses et si le chanteur n'en est pas vraiment un, on peut pas nier qu'il y mette tout son coeur et qu'il nous ponde quand même des putains de chansons!
J'avais commencé à ripper l'album dans sa version vinyle et je me suis rendu compte que sur le Cd  il y avait des bonus. Alors je me le suis dégoté à un prix tout à fait raisonnable, afin de vous faire profiter chers lecteurs et lectrices de Pay No More Than de ces bonus plutôt anecdotiques. Vous faites ce que voulez, c'est là. Il y a soit le vinyle rippé avec amour, soit le cd avec un son de cd, c'est à dire à peine trahi par le mp3, mais rippé avec tout autant d'amour et des bonus en plus. C'est là, tu fais comme tu veux....
VISION - The kids still have a lot to say Lp 98 (14 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert = 97MB)

VISION - The kids still have a lot to say Cd 98 ( 18 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 120MB)

mercredi 9 janvier 2013

PIEBALD / IN VAIN split 7" 97 (Contrast)

 

























Je l'ai joué dilettante ces derniers temps sur JoliCoeur, limite feignasse! Beaucoup de cds et encore livrés à la dernière minute. Faudrait peut être que je redresse la barre. C'est pas que les derniers disques que j'ai proposé étaient inintéressants mais c'est toujours plus facile de ripper un cd qu'un vinyle et puis le but de ce blog c'est quand même de proposer des disques rares ou peu courants, ce qui est plus souvent le cas du vinyle, faut bien l'avouer. Je vais tâcher par la suite d'être un peu plus consciencieux.
D'autant que vous êtes plusieurs à m'avoir dit avoir apprécié In vain, alors mon premier réflexe aurait du être de vous proposer ce split 7" sorti 2 ans après. On les sent bien d'ailleurs ces 2 années de passées parce que si le style est le même, la maîtrise en est bien meilleure. Vous pouvez y aller, c'est du grand In vain, et avec ce split  en plus du Ep précédemment proposé, vous avez quasiment toute la discographie du groupe.
Sur l'autre face, on trouve un Piebald avant que ça devienne une grosse machine de l'emo MTV. Ça gueulait beaucoup plus à cette époque mais ça chantait déjà aussi mal, ou faux si vous préférez.
A part ça, quoi de neuf?

PIEBALD / IN VAIN split 7" 97 (2 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 17MB)
  

dimanche 6 janvier 2013

PAGAN BABIES - Next Lp 88 (Hawker)












Comme je vous l'ai déjà dit en post scriptum dans l'article précédent, mediafire a définitivement supprimé mon compte. De toutes façons depuis quelques temps, ça marchait plus, j'arrivais plus à uploader. Ce qui fait que je suis passé à zippyshare. En allant sur Elementary revolt, j'ai trouvé que c'était facile d'accès, pas de code à la con à faire, pas d'attente. Il se trouve qu'apparemment avec moi on ait quand même ces inconvénients. Ça doit venir de moi...
Pour le compte mediafire, si j'ai bien compris, j'ai du mettre un disque protégé et ni une, ni deux le compte était irrémédiablement décédé. Qui sait si ça n'arrivera pas avec zippyshare? Surtout avec le genre de disque que je vous propose aujourd'hui. Parce que Hawker c'était pas vraiment le petit label indépendant mais un sous label de Roadrunner spécialisé dans le hardcore. Alors si les disques sortis sur ce label ne sont pas protégés... On verra bien!
Pagan babies était donc un traître vendu au grand capital. En plus de ça, le groupe avait des ambitions artistiques puisqu'il a fusionné avant tout le monde le hardcore et le hip hop. Enfin, c'est ce qui est marqué sur discogs. J'avais plutôt l'impression que la fusion était dans l'air du temps à cette époque et même si l'unique morceau mélangeant punk et rap sur l'album de Pagan babies était assez surprenant à sa sortie, il n'y pas de quoi crier non plus au génie créatif. C'est vrai que de mon coté, ça ne m'aurait pas déplu qu'il y ait plusieurs morceaux dans ce genre là sur le disque... Mais je fais la fine bouche, parce que l'air de rien, je l'ai quand même beaucoup apprécié ce disque et ce qui était flagrant pour moi c'était pas une vulgaire fusion rap hardcore mais plutôt un savoureux mélange punk hardcore assez mélodique. Dis comme ça, ça peut paraître banal mais en ces temps anciens où tout était fusion, paradoxalement le punk et le hardcore avait tendance à se défusionner.
Pagan babies a sorti un ep avant cet album qui est tout de même décevant quand on connaît cette merveille qu'est Next. Mais bon c'est pas dit que je le propose pas un jour, ou si vous êtes pressés d'être déçu, rien ne vous empêche de le chercher, il doit être déjà dispo sur quelques blogs. Enfin, c'est vrai que de ce coté là en ce moment, on trouve plus trop son bonheur, la plupart des liens étant morts. Ce qui est le cas ici. Mais je vous le répète, il suffit de demander...

PAGAN BABIES - Next Lp 88
(11 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 58MB)
   

vendredi 4 janvier 2013

FATHEAD SUBURBIA - Control the masses Demo 82 Ep 11 (bootleg)




























On va commencer l'année tranquillement sans voeux, sans top ten, sans bilan, juste comme ça avec la démo d'un groupe de New york qui cerclait les A.
Vous vous rappelez sans doute des Fathead suburbi@, on avait parlé d'eux dans les articles des compiles Big city, la première fois dans celui de la compile Lp One big crowd parce qu'un certain nombre de groupes était apparemment formé d'ex-Fathead suburbia et la deuxième fois, à propos de la compile Ep Big city aint too pretty, parce que Fathead suburbia fait partie des groupes participant à la compile, avec un morceau de cette démo d'ailleurs, The masses. Je crois que de toutes façons, Fathead suburbia n'a rien enregistré d'autre que cette démo. Je vous dis ça, mais je suis pas du tout un spécialiste. Il nous faudrait l'avis d'un expert mais depuis quelques temps, ceux ci ont déserté le blog.
Fathead suburbia est un groupe intéressant de plusieurs points de vue. Déjà si on se fie à un article dans l'insert, on apprend que Fathead suburbia était un groupe aux paroles engagées, ce qui en ces temps reculés dans une contrée aussi sauvage que NY, ne devait pas être si fréquent. Ensuite si on en croit l'historique du groupe (le petit insert où parle le chanteur de Sheer terror. Enfin il parle surtout de lui. Et va s'y que j'ai commencé à faire du harecore à 13 ans et blablabla, blablabla... Mytho va!), Fatheat surburbia aurait été monté par un batteur et un bassiste de jazz, et même si fondamentalement Fathead suburbia reste du NYHC, il y a des passages vraiment originaux et une approche toute personnelle. Seul point noir, le son est quand même pas formidable (pas si terrible que ça, je vous rassure). Les spécialistes nous diront peut être ce qu'ils en pensent (2 fois que je les sollicite, à croire qu'ils me manquent)?
Troisième point intéressant, c'est que les membres de Fathead suburbia ont ensuite participé à plusieurs groupes dont Sheer terror (c'est si remarquable que ça?), Trip 6, Shok...
Et dernière chose, Fathead suburbia rentre dans la catégorie des punks à moustache et pas des moindres.
Ce Ep est donc un pirate et a été sorti à 56 exemplaires en vinyle vert. Je vous entends d'ici crier au scandale: seulement 56 exemplaires, mais on pourra jamais se l'acheter et comment contenter la demande internationale... Rassurez vous, ce disque existe aussi en vinyle noir et si vous cherchez un peu, il doit être encore facilement trouvable.
A part ça ça meilleurs voeux. Ah oui merde! On avait dit pas de voeux...

PS: Tiens au fait, mon compte mediafire a été définitivement supprimé. Qu'ils aillent rôtir en enfer ces bâtards! Ce qui fait qu'une partie des liens n'est plus valide.  Au cas où vous en voudriez certains, il suffit de demander.

FATHEAD SUBURBIA - Control the masses Demo 82 Ep 11 (4 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + 2 inserts = 16MB)

dimanche 30 décembre 2012

U.Y.U.S. - 1st Lp 89 (UYUS)

















Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette pochette n'est pas très vendeuse, vous trouvez pas? Heureusement pour moi que j'avais acheté ce disque par VPC (à Thrash records) autrement je me serai même pas donné la peine de l'écouter. Mais je peux vous dire que j'ai été plus que dubitatif quand j'ai ouvert le colis. Qu'est ce que ça représentait exactement? Un skinhead qui hisse un drapeau américain ou plutôt qui le plante dans le sol à l'envers? Et qu'est ce que c'est mal dessiné! Le mec qui a fait ça maitrisait pas encore tout à fait les proportions. Et ce nom, qu'est ce que ça signifie exactement? United Youth of United States.  La jeunesse unie des états unis... Enfin c'est pas précisé si c'est les états unis d'Amérique ou les états unis du monde. C'est là toute l'ambiguïté de ce disque. Quand on connaît le patriotisme maladif dont peuvent faire preuve certains groupes punks étasuniens, ça aurait rien d'étonnant de voir en UYUS un des nombreux confrères et compatriotes de Warzone, Agnostic front et consorts. Mais j'y crois pas! Bon pour en être certain, il suffirait de lire le texte de la chanson du même nom, mais franchement vu mon niveau d'anglais, je m'y risquerai pas. Je préfère vous laisser juger vous même. Et puis on a tous un niveau de tolérance différent par rapport au patriotisme. J'avoue que le mien est assez bas et malgré ça, dans ce texte d'UYUS il y a rien qui me choque. Globalement, je trouve même que les textes sont pas mal du tout. Mais je le répète, je suis vraiment une bille en anglais.
Une fois le traumatisme de la pochette passé, c'est musicalement que ça m'avait tarté UYUS. Disons qu'en cette fin d'année 80, ça réunissait un peu tout ce que j'aimais. Un gros hardcore qui aurait pu porter des croix sur les mains, une influence métal, voir  fusion par moment et surtout, une batterie qui jouait à fond la caisse. Bon, pas sur tous les morceaux mais il y a des parties que n'aurait pas renier Infest. Des morceaux donc profondément énergiques et surtout ce qui ne gâche rien, maîtrisés. Le tout avec un son qu'on pourrait qualifier d'amateur dans le bon sens du terme.
UYUS a sorti un deuxième dont le titre était Use your united sense. Je l'avais écouté mais il me plaisait beaucoup moins, c'était vachement plus punk et à l'époque, c'était pas vraiment ce que je recherchais. Maintenant, ça me déplairait pas d'écouter ça en jetant bien sûr un oeil sur les paroles, parce que de toutes façons, vu la première impression que m'a laissé le groupe, je serai toujours suspicieux, et en même temps, vu l'impression générale qu'il m'a laissé, je suis assez confiant. L'avenir me le dira surement un jour.

U.Y.U.S. 1st Lp 89 (10 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 55MB)
  

mardi 25 décembre 2012

FEAR - 1st 7" 78 + 2nd 7" 82 (Bootleg)
























Tous les ans, je crie au grand diable que j'aime pas Noël, et tous les ans, j'essaie de me démerder pour trouver un disque punk qui parle de Noël. Et le pire c'est que j'en trouve... A se demander si ça me fait plaisir aussi à moi de me  plier aux traditions. Mais je me soigne et peut être qu'un jour...
En attendant, je crois que j'ai jamais trouvé un disque plus adapté à cette période honnie. Tiens d'ailleurs, quand j'y repense, qu'est ce qui peut bien me faire détester Noël autant que ça? Sans doute un traumatisme, je vois que ça et maintenant que j'y pense, j'ai très mal vécu la révélation de l'inexistence du Papa Noël. Et pourtant j'étais pas vieux, je devais avoir quoi... 16/17 ans (tiens c'était l'année de la sortie du 45 tours de Fear Fuck christmas). Ça s'est passé doucement, par déduction, en entendant parler autour de moi et puis un jour le, choc! Le père Noël sortait du supermarché, la barbe de travers, menotté et accompagné pas des flics. Ça devenait limpide, c'était une manigance. J'en ai beaucoup voulu à mes parents de m'avoir menti et du coup, j'ai rejeté en bloc tout ce qu'on m'avait inculquer comme une évidence: Dieu, la petite souris, le plein emploi... Et j'ai découvert les joies de la punkitude. Une transition parfaite en quelque sorte!
Pour Lee Ving, on dirait que cette transition s'est faite en plusieurs fois. Visiblement l'animal croyait encore au père Noël quand il commencé à jouer dans des groupes punks puisque ce n'est que 4 ans après la sortie du premier 45, qu'il sort ce bout de plastique anecdotique réunissant d'un coté, le morceau Fuck christmas et de l'autre coté, sa version censurée, (beep) Christmas. Le tout durant 1 minutes 30. Je veux bien que ça soit traumatisant d'apprendre que le père Noël n'existe pas, mais tout de même, 1'30, il ne faut pas prendre les gens pour des cons! Heureusement qu'il y a les bootlegers! Eux au moins sont honnêtes en rajoutant sur ce Ep le premier 45. Et ça tient largement! Je suis sûr qu'ils auraient pu faire tenir encore un Ep ou 2.
En attendant, même si ce 45 tours de Fear puait un peu l'arnaque, il avait au moins le mérite de nous apporter un chant de Noël des plus efficaces. Allez on répète avec Lee tous en choeur: Fuck christmas! Fuck christmas....

FEAR - 1st + 2nd 7" (4 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert = 14MB)
   

dimanche 23 décembre 2012

CANDY MACHINE - A modest proposal Cd 94 (Skene)


























Bon, j'ai tendance à ne pas me rappeler que j'ai 2 blogs moi, et que même si tous les disques finissent sur PNMT, je m'étais malgré tout promis de parler d'au moins un disque tous les mois sur JoliCoeur... J'ai bien failli oublier. Et pourtant, ça fait un moment déjà que ce disque est prêt et que je l'écoute pas tous les jours mais presque. Tiens depuis que je l'ai dépoussiéré et que je me suis rendu compte que j'avais là un disque très intéressant et que si je connaissais pas mieux Candy machine, il faudrait que je remédie vite à ça!
Tu trouves pas qu'on dirait presque un groupe de Washington DC? Et bien pas du tout, c'est un groupe de Baltimore dans le Maryland. Je sais, je joue sur le mots parce que DC pourrait presque être considérer comme faisant partie du Maryland mais c'est de la géographie et ça, on s'en fout!
Toujours est il que Candy machine sonne beaucoup comme ses contemporains de DC, avec un petit coté noise et minimaliste en plus. Mais bon, je  ils auraient très bien pu être sur Dischord et on se serait aperçu de rien. D'ailleurs, c'est moi qui me suis aperçu de rien parce qu'ils ont sorti un disque sur Dischord et De soto. Et dire qu'on ne m'en avait même pas averti. Faut tout que je fasse ici. Trier les disques, les écouter, en parler, et bientôt en acheter d'autres. Si c'est les autres disques de Candy machine, ce sera avec plaisir!

 CANDY MACHINE - A modest proposal Cd 94 (16 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso =117MB)
 

vendredi 21 décembre 2012

AVAIL - 4am Friday Cd 96 (Lookout)



























Non, je ne vous parlerai pas de la fin du monde aujourd'hui, je laisse ça aux médias sérieux. De toutes façons, qu'est ce que je pourrais en dire? Qu'hier, je suis allé au supermarché et qu'aux caisses ça causait sévère de la possiblité d'une apocalypse imminente? La discussion était assez endiablée et chacun y allait de son petit commentaire. En partant, la caissière m'a dit bonne journée.Je lui ai répondu bonne fin du monde. Il a ri à ma blague mais j'ai bien vu qu'elle riait jaune. Elle était pas certaine de revoir sa caisse le lendemain et de ricaner avec ses collègues et les clients de la superette (elle est comme ça cette caissière, elle est sympathique, elle est toujours en train de rire et de plaisanter avec tout le monde). Un doute subsistait. Faut dire qu'il y a eu un tel battage médiatique que ça en est devenu une information des plus crédibles. Ah le pouvoir qu'ils ont ces cons! Pas les mayas, les médias... Pour un peu, ils nous feraient presque croire qu'on est en train de traverser une crise grave en ce moment... Mais on est pas là pour commenter l'actualité, nous on se se contente du passé, parce que c'était quand même bien mieux avant... Tu m'étonnes!
Qu'est ce que je pouvais me faire chier dans les années 90! Encore plus que dans les années 80! J'étais plus tout à fait un gosse mais j'en avais pas vraiment conscience. La plupart de mes potes étaient casés et cette vie ne m'intéressait pas vraiment. Et faut bien dire qu'elle s'intéressait pas à moi non plus. On était encore quelques uns à tenir le coup devant ce qui semblait une vie toute tracée et teintée de chômage, de relation vouée au divorce et d'alcoolisme latent. Mais pour combien de temps?
Questions loisirs, c'était pas ça qu'était ça... Ça faisait longtemps que la pastali ne faisait plus que nous chauffer le trou du cul et cette sensation, même si elle très agréable ne suffisait pas à égayer nos tristes existences. Heureusement qu'il y avait la musique. Ah! La musique.... Je devais plutôt dire le punk sous toutes ses déclinaisons. Ça occupait nos vies. On en faisait, on en parlait, on en écoutait, on se copier des cassettes, on passait des commande ensemble... Ça devait être pour ça qu'on s'était retrouvé Le Glaud, Gil et moi au Coq le vendredi 17 juillet 1995 au soir. Avec sans doute quelques listes dont la dernière en date de chez Pyrrhus. Je suis pas sûr que ça s'appelait Pyrrhus à l'époque... Mais bon, c'était la liste de Bruno, un des mecs qui programmait au Vort n vis. Et c'est sans doute comme ça qu'on a appris que le lendemain avait lieu un concert réunissant Avail, 4 walls falling et Sensefield. Putain d'affiche! Et il y avait quoi.? Rien! 700 bornes pour se pointer à Ypres au Vort n vis. On s'est dit pourquoi pas, merde! Après tout, on pourra pas se faire plus chier qu'ici. A ce niveau là, on s'est un peu fourvoyé parce que c'est long tout de même 700 bornes, de nuit, sans dormir. Et le nord à traverser, c'est une abomination. Des bleds comme Saint Quentin ou Laon, ça donne qu'une envie, c'est de devenir alcoolique. Enfin bon, le lendemain on était à Ypres et on avait une journée à tuer. On a visité des cimetières militaires et on s'est sûrement fait chier autant qu'ailleurs, mais dans la nouveauté. L'heure du concert est arrivé et on a découvert le Vort n vis. Nom de dieu! Je m'attendais pas à ça! C'était quand même un peu mythique pour nous le Vort n vis. Ça faisait longtemps (au moins 3 ans) qu'on en entendait parler et je sais pas vraiment à quoi je m'attendais, mais c'était pas à ça. Le concert se passait dans le café et c'est qu'une autre fois que j'ai découvert la salle. On en parlera donc une autre fois. Cette fois ci donc, ça se passait dans le café et ça ressemblait vraiment à un café. En plus de ça, c'était minuscule! Je m'attendais pour des groupes pareils à me retrouver dans une salle d'une contenance  d'au moins 300 personnes, mais on devait être 50 à tout casser et de toutes façons, on aurait pas tenu à plus.
Le concert a commencé avec Faroutski, un groupe local qui m'a pas fait grande impression. Le groupe que je venais voir, c'était 4 walls falling. C'était sûrement mon coté sXe. Sensefield, je connaissais comme ça parce que c'était des anciens Reason to believe (1st Ep ici et Lp là) mais je trouvais ça un peu mièvre. Ce concert m'a appris à mieux aimer. Avail, j'avais des disques et l'image que j'en avais, c'était celle d'un groupe punk mélo avec des tendances emo. Pas mal mais pas transcendantal! Mais nom de dieu mes amis, quelle claque sur scène! Et quelle révélation! Le chanteur comme le batteur était fou furieux et en plus de ça, il y avait une sorte d'olibrius qui sautait dans tous les sens et qui était pas loin de faire peur tellement il faisait n'importe quoi. Ce mec là était un membre du groupe, c'était le danseur en quelque sorte. J'avais entendu dire que c'était un militaire qui avait déserté et qui avait trouvé refuge dans la communauté punk de Richmond. Il suivait Avail en concert pour pas se faire pincer. En tous cas, ils nous ont donné un sacré spectacle Beaubeau et Avail, et à l'écoute de leur 2ème album Dixie, j'ai pu qu'adhérer. Ce que j'ai pas fait avec le 3ème Lp 4am friday. Il a fallu que je le ressorte il y a pas longtemps en triant mes cds et là je me suis rendu compte que oui, cet album est à la hauteur du Dixie. Sûrement un peu mieux produit et forcément un peu moins brut (quoique...), et c'est sans doute ce qui m'a déplu à l'époque. Maintenant, je le dis, c'est un grand album et Avail était un grand groupe. Je regrette pas ces kilomètres parcourus, ces pays inhospitaliers et plats que nous avons du franchir. Et même si c'était 4WF que j'étais allé voir, c'est d'Avail dont je me suis rappelé quand je suis rentré.
Ce que je regrette, c'est que le lendemain de ce concert, il y en avait un autre dans une autre ville belge, avec à peu près la même affiche mais avec Lifetime en plus et State of the nation (je ne me rappelle plus vraiment, mais je crois que l'affiche était plus qu'incroyable, je me demande s'il y avait pas Kosjer d aussi...).  Je leur ai dit à mes potes, on reste, maintenant qu'on est là, autant qu'on en profite. Mais non, on est rentré dans la nuit. Le lendemain, il y en avait un qui avait un truc à faire. Quoi, je vous le demande? Sûrement se faire chier, sans aucun doute...

AVAIL - 4am friday Cd 96 (15 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 71MB)
  

dimanche 16 décembre 2012

APARTMENT 3G - Shit no one wants to hear Cd 96 ( Cravedog)





















Comme on me faisait remarquer dans les commentaires de Badtown boys, c'est pas possible qu'en faisant le tri de mes cds, j'ai pu passer la lettre A sans tomber sur un disque qui m'ait agréablement surpris. Alors en bon obsessionnel que je suis, j'ai tout repris du début et en effet, j'aurais pu mettre au moins 3 ou 4 disques. Et parmi ceux là, il y en avait un qui s'imposait, c'était le 2ème album d'Apartment 3g. Sauf que c'est pas vraiment un disque qui m'a surpris. Il est dans ma discothèque depuis quelques années et je sais pourquoi il y est. Parce que d'entrée, j'ai trouvé ce disque extraordinaire et le principe de cette série basée sur le tri de Cds, c'est de mettre des disques que j'avais oublié ou même jamais remarqué et que j'ai redécouvert en faisant le tri.
Apartment 3g ou APT. 3G, on pas vraiment dire que ça soit le cas. Mais je me suis rappelé qu'on avait eu une petite discussion sur Death burger avec Laurent et Steph à propos d'APT.3G et plus précisément de Mule. Ils se demandaient si APT.3G avaient sorti des disques à l'époque où ils s'appelaient encore Mule. Je leurs ai répondu que oui, (et j'ai pas eu à chercher beaucoup, j'avais discogs pour ça) et qu'à l'occasion, j'en mettrais sur mon blog. Ce grand jour est arrivé...
Pour la petite histoire, Mule a été formé par des ex Poison idea, le batteur et le bassiste du fameux Kings of punk (pour être exact, ces deux là jouent grosso modo du premier Ep à l'album War all the time, à une démo ou un disque près). Ils sortent quelques disques sous le nom de Mule et un autre Mule (de détroit ceux là et c'est ces Mule là dont parlait Steph sur son blog) leur cherche la merde et les oblige à changer de nom, alors que les Mule de Portland avaient déjà sorti des disques sous le nom de Mule, et ça avant les Mule de détroit. Ils sortent 2 albums sous le nom d'Apartment 3g ou Apt.3g, un double Ep ainsi que cette compile cd qui regroupe des morceaux de Mule et d'Apt3g tirés de Eps, de démos, etc.
Ce qu'il y a de particulier avec ce disque, c'est que les morceaux sont par ordre alphabétique. Alors que ça aurait sans doute été plus logique de les mettre par périodes d'enregistrement. Enfin bon, c'est pas si grave, sauf qu'on a 25 morceaux de 90 à 94, provenant d'un peu de tout, et qu'il faut se référer au livret pour savoir à quoi ils correspondent. Je vous laisse avec ça et je vous souhaite bonne écoute!

APARTMENT 3G - Shit no one wants to hear Cd 96 ( 26 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 131MB)
 
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